Engineers without Borders meets Art of Hosting

Engineers Without Borders Canada (EWB) invited the Montreal Art of Hosting community to collaborate at their annual conference, a significant event uniting 750 people for 3 days, 200 of whom participated in a pre-conference leadership day. The collaboration was natural given both communities work on complex issues and questions in service of the common good; EWB’s mandate is to « create systemic change, wherever it’s needed to accelerate Africa’s development and unlock the potential of its people. »

The EWB community had sharp clarity on the themes of this year’s conference, entitled Unite to Unlock: connect, co-create and act. On our end, the Art of Hosting team came to the collaboration with these learning intentions:

1. What is a light but high-impact way of bringing Art of Hosting practice into a more conventionally organized large-scale gathering?

2. How can we host at a huge event with the same lightness and playfulness as at a smaller event?

For the high impact presence of Art of Hosting, we agreed to implement a daily check-in and check-out practice for the four days. This means each day we would offer a short activity at the beginning and end of the day, to amplify the individual learning and collective experience. Leadership day began with a co-created check-in which included reflections on leadership, some conscious walking around the room and a good ol’ collective scream and closed on a completely different note, with a silent sharing of our learning edges.

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Since, the conference opened with some powerful storytelling, the check-in naturally focused on « How does my story connect to the stories that have been told? ». In the space that opened up « droplets of humanity » filled the room (as one participant described the experience).

Each check-in and check-out was carefully designed and matched to the beat and rhythm of the conference. At one point, the room burst into a one minute « crazy dance », a release of energy and an expression of joy that did a world of good. Another day began by by sharing our calling with another person, three times over, a series of exchanges that were both meaningful and helped participants to hone in on what they wished to get from the event. After that particular check-in, the keynote speaker, Dr. Sulley Gariba, shared his surprise and delight with his check-in experience,  in one he encountered an old friend from 30 years ago he hadn’t expected to meet and another  a young engineer.

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On the Saturday evening of the conference, we hosted a home-cooked dinner for delegates who wished to discover more about the Art of Hosting community. Engineering students and recent graduates joined some local Art of Hosting practitioners in mutual discovery (including a bit of dancing). When the engineers understood that the Art of Hosting community exists across the country, they were excited about furthering collaborations at their local level.

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At the conference, participants and organizers, seeing us on our own learning edges, stepped up, trembling, into their learning edges and wowed themselves and the crowd with their acts of courage and leadership. The conference co-chair took the microphone and, with tears running down her cheek, spoke with heart and clarity on the intention of the gathering. Pushing boundaries requires trusting and trying, and that is what we were all doing, each day, more and more.

The final check-out was a huge improvisation in trust and trying, where an ecosystem of groups/teams organized and ran their own check-out (open space style), allowing a collective, powerful whole to unfold.

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What was the impact and learning? The conference organizers say:

« I keep receiving comments about how positive people felt the entire time, and it’s clear that the moments you spent helping people arrive and leave the space each day played an important role in that.  »

« We had an incredibly ambitious vision about how to unite all of these people in an inclusive way and your collective art helped create something even better than we could have imagined. »

« One sponsor said said the check-ins and outs of this conference were some of his favorite moments. A highlight in fact! »

On our end, we held the intention of lightness well. One member of our team sums it up when with these words

« That was so easy. You don’t even notice there are 750 people in the room ».

And as for the connection between EWB and AOH? As usual, I find that we tend to go in with this idea of « bringing » our practice and in the end it’s us who are « getting » a huge gift and learning ourselves. I bow to the powerful, sharp and heart felt system work of the EWB community. My world has widened to include the shifts of the engineering profession and the caring and challenges of their work, and the courageous leadership afoot, here and in Africa. When communities come together in collaboration and inquiry, their collective strength grows.

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Montreal Art of Hosting community who partook in the collaboration: Samantha Slade, Jonathan Jubinville, Juan Carlos Londono, Cedric Jamet, Ezra Bridgman, Paul Messer, Lisa Gravel and Hélène Brown.

 

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Trois astuces pour ouvrir une rencontre en douceur

Il nous arrive fréquemment de participer à une réunion qui commence par une simple question telle que  « Comment ça va aujourd’hui ? ». Cela nous permet d’apprendre que notre collègue fête son 30e anniversaire de mariage, que la nuit a été courte pour un autre parce que son petit était malade, ou encore que la marche dans la neige était particulièrement magique le matin. Cette petite attention informelle nous permet d’accéder à l’humain, de nous rappeler que nous ne sommes pas des machines. Et ça fait du bien !

Ce n’est pas toujours possible ou pertinent de le faire, pensez-vous ? Détrompez-vous ! La plupart du temps, on doit entrer tout de suite dans le vif de l’ordre du jour de la rencontre. Évidemment, il y a tant de choses à faire ! Or, prendre un petit moment en début de réunion est loin d’être du temps perdu ! Il peut servir à améliorer l’efficacité de la rencontre et à la rendre plus agréable, et ce, autant pour des rencontres de travail régulières que pour un grand rassemblement.

Attention, l’art du « check in » demande du soin. Avant toute chose, on doit se rappeler l’intention de la rencontre (= le fil invisible !). Ensuite, on cherche à formuler une question simple, authentique, sans trop se casser la tête. Enfin, on passe notre question à la moulinette d’assurance qualité ! Voici les trois critères que nous utilisons couramment pour concevoir une ouverture de réunion réussie et sympathique :

checkin triangle1. La question nous ouvre (directement ou indirectement) à l’intention de la rencontre.

2. La question nous invite à quitter notre mode intellectuel. Elle nous fait entrer en mode ressenti et elle nous aide à être plus présent. 

3. La démarche tient compte des possibles et des contraintes de la rencontre et elle nous aide à développer un sens du groupe. 

Au besoin, il est possible de valider la question d’ouverture avec une autre personne, surtout dans le cadre d’une rencontre particulièrement stratégique ou d’envergure. Il est également envisageable de travailler la question en équipe.

Concrètement, en pratique, ça ressemble à quoi ? Voici cinq exemples authentiques :

Lorsque les personnes du groupe ne se connaissent pas :

1. Une session de travail de 2 heures avec 15 chercheurs universitaires et des jeunes dans une démarche d’idéation pour des projets environnementaux.

Question : « Partagez un moment vécu en nature cet été. »
(Version de travail :  Pourquoi l’environnement est important pour vous ? )

Déroulement : 10 minutes. Chacun, à tour de rôle, partage sa réponse.

2. Un événement de 3 jours ayant réuni 70 personnes autour du sujet « les biens communs ».

Question :  « Qu’est-ce que les « Communs » pour vous ? »

Déroulement : 15 minutes. Chaque personne se lève et va à la rencontre de quelqu’un pour échanger pendant 2 minutes. Répétition de la situation à quatre reprises, avant un partage de quelques observations en grand groupe.

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À l’Espace pour la vie, Biodôme de Montréal, atelier de participation citoyenne : moment d’ouverture.

3. Un atelier de participation citoyenne de 5 heures avec une trentaine de personnes au Biodôme de Montréal.  

Question : « Pourquoi avez-vous choisi de participer à cette journée ? »

Déroulement : 35 minutes. Chaque personne se lève et va à la rencontre d’une personne inconnue au sein du groupe. Elles se  présentent et partagent leurs réponses pendant 5 minutes. Retour en grand groupe pour présenter son/sa partenaire.

Lorsque les personnes du groupe se connaissent déjà :

4. Un conseil d’administration d’un organisme (œuvrant dans le domaine de l’entrepreneuriat) se rencontre pour une journée de réflexion stratégique (12 personnes). 

Question : « Partagez une entreprise que vous avez découvert cet été et qui vous a inspiré. » (Version de travail : Qu’est-ce que l’innovation pour vous ?)

Déroulement : 30 minutes. Chaque personne partage sa réponse à tour de rôle.

5. Formation de 90 minutes sur la créativité avec 50 employés de différents services d’une ville. 

Question :  « Quel lieu, fait, aspect de votre ville avez-vous découvert récemment et apprécié ? »

Déroulement: 10 minutes.  Chaque personne écrit sa réponse sur une fiche et va ensuite à la rencontre d’une autre personne. Elles se présentent, partagent leurs réponses et créent une nouvelle idée à partir des deux fiches. Partage de quelques réponses en grand groupe.

Vous n’êtes pas convaincu que cela marcherait dans votre milieu ? Les questions à imaginer peuvent être créatives et amusantes. Voici quelques exemples ayant bien fonctionné pour nous :

Que deux minutes pour se dire bonjour ? Une question légère, rapide et révélatrice : « Si vous étiez un animal, lequel seriez-vous ? »

Il fait beau et à la dernière minute vous choisissez de déplacer la rencontre au parc ? Posez la question d’ouverture et laissez les gens y répondre en marchant.

Cinq cents personnes, une créneau de 90 minutes et une rencontre téléphonique ? Prendre 10 minutes pour se dire bonjour dans des centaines de petits groupes virtuels de 4 à 5 personnes (grâce à la technologie Maestro) et répondre à la question : «Pourquoi est-ce important pour moi de participer à cet appel ?»

Vous voyez ? Que du plaisir et de la créativité !

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Percolab leads workshops that introduce collaborative skills…

to anyone with pen, paper and a desire to achieve.
Exploring the ‘chaordic path’ can open new vistas for businesses.
By Jennifer Westlake, Special to the Gazette. Montreal Gazette, 2nd May 2014

 

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L’art d’agir ensemble – Art of Hosting

Art of Hosting est une communauté internationale de praticiens qui engage équipes et groupes dans l’action pour le bien commun à partir d’approches pour travailler en contexte de complexité. Des formations Art of Hosting (AoH) ont lieu depuis quelques années sur tous les continents. percolab a senti le potentiel et l’importance de connecter le Québec à cette pratique et ses méthodologies pour développer des nouvelles façons de collaborer, de travailler et d’innover.


Nous avons lancé un appel et une équipe locale s’est formée.  C’est joint à nous trois amis de l’international :  Toke Moeller de Danemark qui a introduit AoH à la Commission Éuropéene, Chris Corrigan praticien aguerri de Colombie Britannique et Tuesday Ryan-Hart qui aide l’utilisation des méthodes AoH comme système d’opération à Columbus Ohio. Ensemble, nous avons co-crée une formation de trois jours en janvier 2013 à Espace Lafontaine, au coeur de Montréal et une deuxième en octobre 2013 au Toundra dans le parc Jean-Drapeau. En tout 250 personnes ont suivi la formation et ont pratiqué l’art de processus de groupes sous diverses formes.

Depuis, percolab poursuit son engagement par sa participation et soutien de la communauté de pratique et dans la mise en place des espaces numériques, au niveau local et international.


Réflexions sur l’impact de la formation  :

Cette rencontre a démultiplié notre capacité d’entrer en mouvement avec des praticien-nes en phase avec la culture d’ouverture, de partage, d’expérimentation et d’apprentissage émergente de notre organisme. Elle a aussi contribué à accélérer notre pratique collaborative à l’interne et au sein de notre CA. AoH permet un ancrage de l’authenticité.

Monique Chartrand, DG et Raquel Penalosa membre du CA, Communautique

Plusieurs ont écrit sur l’expérience :

Aussi, nous avons réfléchit à l’apport positif de faire un événement qui accueille les deux langues de Montréal  (The Joy of a bilingual event) et l’apport de garder notre posture d’apprenants (The Lost Practice of Apprenticeship).

Pour savoir plus sur des formations AOH à Montréal et la communauté de pratique, visitez le site :  Art of Hosting Montréal.

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How do we communicate about the commons?

Gathering clarity on the multi-facetted concept of the commons and commoning in our modern world may seem quite a task.  Especially since we want to keep things open, evolving and generative rather than simplistic, and specific. How then do we go about communicating the commons with others?

This challenge was what provoked Alain Ambrosi and Franco Iacomella  (with Frédérique Sultan) to organise a side event  at the Economic and the Commons Conference in Berlin in May 2013 on on the topic of Communicating the Commons.  percolab was invited to animate the 1.5 day event. Coming from a tradition of Art of Hosting we like to call it hosting an event – especially since we find this in line with the spirit of commoning.

We found ourselves at the inspiring BetaHaus coworking in Berlin with 25 or so participants from around the world – researchers, advocates and practitioners. An interesting mix, with a varied experience in self-directing work sessions.

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During our time together, each of the different activities served to develop an enlarged and more anchored understanding of commoning and in the process offered multiple paths to address the subject of communicating the commons.

I) Our opening question, « How have you been a commoner lately?« ,  helped us to arrive and exposed us to the variety of personal relationships to the term that were in the room. The responses were a range from small every day gestures (reading a book on commons, planting outside my vegetable garden for others, being in circle) to partaking in significant commoning initiatives (drawing up a charter of our principles for a time bank, volunteering for 100% renewable energy project)

II) From there we took some time to document three commoning projects that each of  have been involved with or know. What is great about this activity is that by the third project you identify you are getting closer to your own understanding of what is and what isn’t commoning and really thinking through your communicating challenges.

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The four bits of information to make explicit for each project:

  1. What is the intent/purpose of this project/initiative?
  2. How does it connect to the commons?
  3. What are its challenges in communicating about the commons?
  4. Who does this project need to be communicating with?

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A few of the vast range of projects that were shared:

  • Shareable.net
  • Codigo Sur video documentary
  • Som Energia, renewable energy cooperative
  • Free Basel campaign to free a commoner is in prison
  • Kosmos , magazine http://www.kosmosjournal.org/
  • Metadata for learning opportunities
  • Petit Dejeuner en Commun
  • Remix the commons
  • Gribo, ongoing. Distribute web
  • Art of Hosting
  • Training incidental activists for change.
  •  Friern Barnet Community Library(http://fbpeopleslibrary.co.uk/)
  • Commons Abundance Network
  • EchoFab, a FabLab in Montréal
  • Commonopolis.de a commons wiki
  • Vivacité, a non-profit community land trust
  • new tech for consensus culture
  • STIR magazine (http://stirtoaction.com/)
  • Impact investment space
  • Crowd-mapping of the Montreal commons
  • City as commons or as a civic commons

Some of the communication challenges that emerged:

  • How do we characterize the commons ?
  • Find the words to show how the commons connects to a larger community process.
  • Inter-commons communications.
  • Intercultural. How to develop something that makes sense here and there?
  • The vocabulary. How we can create a frame to have an understanding, vision of the commons.
  • How critically do we communicate the commons? How radical should we be?
  • Where to draw the line between commons and where, when does it stop being a commons and is something different, e.g. social business.
  • Communicating to people who are in the commons debate for many years and new people.
  • Use of language/lexicon for commons experience, that isn’t exclusive
  • How to link unclear concept of commons to other emerging unclear domains?
  • Complexity of the issue that cuts through the whole spectrum of humanity, nature, everything

III) Then it was time for some deeper exploration of topics important for the group (Open Space).

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Some topics were more an opportunity to connect and initiate future work and set up forums on either the Commons Abundance Network or the Economic and the Commons platform.

  • Mapping the commons – principles and practices
  • Media and the commons
  • Distributed approach to film-making about commons

For other groups, for now, the conversation itself was the output.

  • Interculturality and communication – How do you translate the commons across languages? Is there some common symbolism that we can use?
    • Potential of art as a more universal way to get messages across. (story from Marion in Senegal where there are at least 10 commonly used languages (http://www.remixthecommons.org/2013/04/jusquou-tu-es-chez-toi-petit-dejeuner-en-commun-a-kedougou/)
    • Even across languages there are some universal, almost human conditions to tackling commons-related problems. This can be seen in Elinor Ostrom’s work and the fact that even though she was looking at many different cultures and language groups across national boundaries there were enough universal features of commons’ related issues for her to be able to map out the 8 features of successful commoning (http://onthecommons.org/magazine/elinor-ostroms-8-principles-managing-commmons).
    • Culture brokers, people who have a decent familiarity with the home culture and then go work somewhere else and are familiar with the host culture (ex migrant workers) might be able to take this message that we’re working on and translate it back into the local context.

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  • The logic of the commons and how to represent it
    • Use of transformative stories to help understand the commons and step up to commoning. It is about being an intentional commoner.
    • Need of a delicate balance between a level of fuzziness to help grow a domain and clear commoning principles to help reinforce the domain.
    • Microcommons structure which are points of growth, sometimes seeds, and sometimes they take a while before they have something to say to the macro. And both are relevant.
  •  Interface between commons and the state
    • Need for more recognition that self-organized communities can take control of certain aspects of their life and that this is an interesting model for our society. Need to share how the law can help.
    • Some commons initiatives have gained recognition by the state Ex. giffy.net, autonomous network in Barcelona controlled by the community that gives internet access, achieved the level of an ISP, same level of access as the central backbone, as Telefonica. These stories should be documented.
    • We want the state to recognize some kinds of practices as legal. For example Social charters  (in the http://globalcommonstrust.org), which protect Commons rights as different than human rights or civil rights.
  • Digital infrastructure and tools
    • Idea of developing an internet Top level domain (TLD) like .eu, .com that identifies the commons.
    • Agreement that there lacks the ideal software, but there are lots of open protocol « Horizontal mesh networks » out there: Freifunk, Guifi.net, Freedom Box, Centup (http://centup.org/), Diaspora (https://joindiaspora.com/), Gnowledge.org, Liquid Democracy, Mumble, etc.
    • What we are missing today is not as much tools but people using those tools to push the edge of what is possible. What will they let your community to do and to become?

IV) Two initiatives were shared with the group that helped to further reflect on the commons.

  • Commons Abundance Network

A network so people can see how big this movement is and how comprehensive and how it addresses everything that we need, if we’re thinking of a needs-based economy. The tool belongs to us all and includes wiki functionalities, social media and collaboration tools.  Everyone is welcome to join commonsabundance.net.

Thanks to Wolfgang and Hélène!

  • Wiki sprint

Bernardo shared the experience of the first international wiki sprint that took place in March 2013 and resulted in the documentation of over 200 P2P initiatives in Latin America and Spain. There was a 14-hour non-stop hangout in the internet with 23 countries (via think commons). This is real-time connection building on an existing network of friends and a movement and having a very simple step of criteria,  very simply defined and you allowed people to err slightly at the edges.

V) The closing question was grounded in the spirit of the commons: What’s my contribution to the whole? What will I do to be of service to the commons movement? The variety in our responses helps to better understand and communicate the commons. Here are a few:

  • Max: Help rewrite the narrative around human social capacity.
  • Roberto Verzola: I’ll be contributing case studies arising from our work with farmers, as well as protection of the seeds from enclosure.
  • George: An offer to be accountable to the community for holding this perspective in whatever conversation we’re participating, the perspective of the next phase of the evolution of the commons movement towards a better world.
  • Helene: Keep practicing in the commons and try to communicate by linking to the commons approach.
  • Samantha: make explicit the connection between art of hosting and the commons
  • Denis: Disentangle the many human capacities that have been demeaned and damaged by enclosures, in my experience the psychological enclosures. Facilitate the power of love and interrupt the love of power.
  • Bernardo: Connecting people and creating these kind of open and distributed processes in order to create a new narrative and imaginary. We have to prototype things in an open way, so let’s do it.
  • Marvin: Hold the multiple understandings of the commons that have come up here, try to focus more on what is a sustainable and just economy.
  • Jose: Providing some capacity for strategic conversation about pathways to the futures that we want. Using the tools and perspectives of strategic foresight to help us think about the strategic issues that we face and how we might take better pathways towards a commons world.

 

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Le Cercle Mandalab : la co-création interorganisationnelle

L’initiative Mandalab à Montréal s’insère dans un mouvement de transformation de la société québécoise vers de nouvelles structures et de nouveaux modes de fonctionnement. C’est un laboratoire vivant citoyen pour l’incubation d’innovations sociales, technologiques et économiques en développement dans la région métropolitaine.

Un cercle d’apprentissage a été mis en place pour que le développement du Mandalab avance en cohérence avec l’esprit de l’initiative. Le lancement du cercle a eu lieu le 6 mars 2012 autour de la question :

Comment nos projets et nos organisations s’inscrivent dans le laboratoire vivant citoyen, le Mandalab ?

Plus de 50 participants ont répondu à l’invitation à participer au lancement du cercle Mandalab. La demi-journée s’est déroulée en trois temps.

I) Établir une compréhension commune du Mandalab
Quatre citoyens experts ont tenues des discussions sur quatre aspects clés de Mandalab :

  • Sa raison d’être et description, par Monique Chartrand
  • Ses services, par Joëlle Sarrailh
  • Ses valeurs, par Alain Ambrosi
  • Les caractéristiques d’un laboratoire vivant (co-création, exploration, expérimentation, évaluation), par Yves Otis

II) Connecter ses projets à l’initiative Mandalab

Les organisateurs avaient fait l’hypothèse que les participants auraient des projets en cours, en émergence ou en rêve qui seraient en lien avec Mandalab. Les participants ont identifié et partagé leurs projets sur une ligne de temps collective, portée par l’initiative Mandalab. Le détail des actions à venir dans les prochains mois de tous ces projets permet de constater des convergences insoupçonnées.

III) Démystifier le concept et le fonctionnement du cercle Mandalab

Les six piliers des cercles Équipage ont été présentés, laissant place à une discussion sur la manière dont ils s’appliquent au Cercle Mandalab. Dans un cercle, chaque membre :

  • assiste à une série de rencontres
  • explicite ses intentions
  • apporte un projet au cercle
  • contribue à l’avancement du projet collectif, dans le cas présent, le Mandalab
  • cultive sa curiosité, son initiative et son expérimentation dans le cercle
  • agit avec authenticité (« parler du coeur »)

Finalement, les participants ont pu indiquer leur niveau de participation dans le développement du projet Mandalab durant les prochains mois : en tant que membre du cercle, ami de l’intiative ou en faisant partie du réseau élargi. Le cercle Mandalab se rencontrera à cinq reprises d’ci la fin du mois de juin 2012. À suivre donc!

Visionner le vidéo du lancement :

 

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