Renewal of the competency framework for the HR chartered association of Quebec

Context

The Human Resource (HR) profession needs to step into its future. The entire HR system in Quebec is build around the competency framework; university programs, admission into the chartered association, inspection, as well as professional development.  By improving and updating the competency framework the whole profession will be carried forward. The chartered association chose, for the first time, to do this via co-creation. They invited in HR professionals and people interested in the future of HR to go beyond thinking through what they wanted and also to contribute to its production.

Percolab’s role

Percolab designed the co-creation process in collaboration with an HR professional. The process integrated multiple voices in the field in a creative and constructive way, mixing wisdom and experience of HR professionals with inspirational examples, creative thinking, conceptual frameworks of the future, and collective sense making.   

A radically creative process that had three phases:

  1. Capture what is useful in what already exists and reveal the possibilities and dreams, for both the format and content of the framework.
  2. Iteratively develop the new structure of the guide via a series of workshops with the HR community.
  3. Validate specific sections of the guide with targeted stakeholders

To support the entire process, particularly with the context of participants coming in and out of the process, a visual strategy was put in place. Over 200 people contributed to the different steps of the process and were aided by an evolutive mural.

The workshops and the facilitation and the visual tools were all Percolab’s responsibility. The strategy, writing, and presentation of results were a shared responsibility with the client.  

Impacts

 

  • The creation of a simple, practical competency guide
  • A guide that has the support and pride of the HR community and will be well used from inspectors, to university program design, and HR professional development & certification.  
  • An example of a competency framework for HR professionals in Canada and the world  
  • Integration of two new domains of HR competence – innovation process and technology

 

 

Evolutive mural by Paul Messer, Percolab

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L’art du débat en mode dialogue

Comment travaille-t-on dans le débat quand on est une organisation qui pratique le dialogue?

À la récente Nuit des débats, qui se tenait le même soir à Montréal, Paris et Dakar, Percolab a apporté cette question aux deux débats que nous avons tenu.  Notre hypothèse est que pour qu’un débat puisse se dérouler sur le mode d’une conversation constructive qui accueille la diversité des perspectives il faut créer des conditions.

Le choc des récits: Montréal vue de l’intérieur et de l’extérieur

Dans le premier débat nous avons invité les participants à s’identifier comme “insider” ou “outsider” sur un spectre. Les gens se sont positionnés et se sont racontés l‘histoire de leur positionnement. Nous avons découvert que dans tout le groupe seulement deux personnes étaient nées à Montréal! Dans un second temps, nous avons invité chaque personne à identifier deux choses appréciées de leur ville et deux choses qu’ils n’aiment pas, et à les écrire. Les personnes présentes sont ensuite venus placer leurs réponses, en les lisant à haute voix. La table était mise ; nous nous connaissions un peu et nous avons vu la diversité des perspectives sur la même ville, dans la salle. Certains adorent la neige et le froid et d’autre les détestent. Le “débat” qui s’en est suivi avait plus la saveur d’une conversation collective. Et pourtant des choses profondes et parfois difficiles se sont dites durant les 90 minutes.

C’est ce qui se passe quand on met en rencontre des expériences de la diversité Montréalaise. Nous portons tous en nous les deux pôles des récits sur le ville: nous tenons tous le positif et le négatif. Cette soirée a été l’occasion d’explorer cette dualité en chacun de nous et de jeter un nouveau regard sur nos expériences de la ville sous cet angle.

Le second débat était centré autour de la question de l’autogestion comme faux remède ou vrai soutien  nos problèmes de société, et a permis d’explorer quelques-uns des décalages et le paradigme de l’auto-gestion, encore méconnu. Vous êtes curieux d’en savoir plus sur ce dernier point? Venez participer à notre atelier sur l’autre-gestion le 4 mai prochain à Santropol Roulant…

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Un territoire comme un commun

“Le Collectif des Garrigues a pour finalité de rassembler et de valoriser les expériences et les connaissances sur la garrigue, de contribuer au rapprochement des acteurs du territoire, et de susciter la réflexion sur le futur des garrigues, préservant et développant les spécificités de ce territoire, dans le respect des milieux et de sa vie citoyenne.”

nadineNadine Jouanen de l’équipe percolab, basée à Montpellier, France, emmène notre travail dans le Collectif des Garrigues. Le dernier webzine du collectif a fait un zoom sur Nadine. Le voici, reproduit ici :

Quel est votre lien avec le Collectif des Garrigues?
J’ai découvert le Collectif à mon arrivée ici en 2014. Je renoue avec ma région d’origine après 30 ans passées ailleurs dans le monde! Il m’aura fallu tout ce temps pour découvrir que mes racines étaient plongées profondément dans la garrigue. Ma jeunesse, passée à Nîmes, a ancré en moi ce paysage, les odeurs de thym et de pin, les caillasses et les vignes. Manu et David sont venus me chercher pour participer au bureau en 2015 et j’ai dit oui sans hésiter tant l’intention du Collectif des Garrigues colle à mes valeurs, ma vision de cette région et de l’animation citoyenne, multiple dont a besoin un territoire.

Que pouvez-vous apporter au Collectif et que vous apporte-t-il en retour? 
J’espère pouvoir apporter un surplus de participation, puisque c’est une compétence forte que je suis soucieuse de propager autant que possible. C’est la raison pour laquelle je travaille souvent avec l’équipe pour préparer le déroulé des ateliers, les rencontres, les forums et faire en sorte que l’intelligence collective se manifeste à plein. La reconquête des biens communs, et la gestion de nos communs est un autre axe important pour le Collectif et j’aimerais que mon action au plan national et international ait un impact positif pour une meilleure reconnaissance du Collectif comme acteur clé pour notre territoire sur ce sujet sensible et tellement important.
En retour, le collectif m’apporte une meilleure connaissance, profonde, multiple et transversale de ce bout de terre qui me tient à cœur.

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Quel projet vous motive le plus?
Je crois que c’est le projet global, c’est à dire le croisement entre tous les projets du Collectif. Cette vision du territoire dans toutes ses dimensions: géographique, humaine, économique, historique, culturelle… Je le vois bien en ce moment, où un nouveau groupe, Patrimoine et Arts Vivants est en train de se former et que je suis ravie d’accompagner. C’est formidablement enrichissant et c’est une chance incroyable que de pouvoir participer, modestement, à la reconnaissance de notre Garrigue et à son développement harmonieux. Je le dis souvent: vous vivez ici, adhérez et venez participer à nos chantiers, vous n’allez pas en revenir!

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À quoi sert une formation percolab?

Je suis consciente que notre approche de formation est non-conventionnelle, voir déstabilisante pour les participants.  

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Formation auprès des élus et agents de développement économique du Québec.

Il y a trois motivations derrière notre modèle  :

  1. Connecter ses façons de travailler avec des cadres conceptuels pour créer du sens.
  2. Vivre des expériences qui permettent d’entrer dans des subtilités pour amplifier sa manière de travailler.
  3. Construire sur ce que l’on fait déjà si bien avec plus de conscience.
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Atelier offert au secteur des entreprises d’insertion sociale du Québec.

Pas évident d’avoir des indicateurs sur de telles intentions.

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Des participants en plein travail lors d’un atelier sur les Méthodes d’intelligence collective.

Quand Philippe Garon, un participant d’une formation en région (Gaspésie, Québec), m’a fait un retour sur son expérience, ça m’a fait chaud au coeur. J’entends l’impact à travers son récit.

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Philippe Garon en action professionnelle.

“Bonjour !

Je suis un artiste multidisciplinaire qui vit en Gaspésie. J’offre aussi mes services en rédaction, correction et animation. Grâce à la direction régionale du ministère de la Culture et des Communications, j’ai eu la chance de suivre une formation de Percolab avec Samantha Slade ici à Bonaventure en juillet 2015. En compagnie de 15 autres intervenant(e)s culturels de toute la région, j’ai pu me familiariser avec de nouvelles techniques de mobilisation créative. Quelle belle bouffée d’oxygène ! Nous avons pu nous familiariser avec plusieurs méthodes originales pour dynamiser les rencontres des multiples organisations qui œuvrent dans nos milieux. Samantha a réussi à adapter le contenu et son approche en fonction de nos réalités.

Personnellement, depuis cette formation, j’applique le plus possible dans mon travail mes apprentissages et je sens réellement une différence. Mes clients aiment expérimenter des activités qui sortent de l’ordinaire dans le cadre de leurs réunions. Leur efficacité et le plaisir qu’ils éprouvent à travailler ensemble s’en trouvent décuplés. Mais au-delà des méthodes que nous pouvons maintenant leur proposer, il y a l’importance de l’ambiance, de l’atmosphère que nous installons au sein des équipes que nous aidons. Mettre l’accent sur l’énergie positive, sur l’intelligence collective. Offrir aux gens un maximum d’espace pour leur permettre de s’exprimer et prendre le temps de vraiment les écouter. Encourager le questionnement, le rire, l’accueil des émotions, la réflexion, la créativité et la recherche d’idées audacieuses. Voilà un programme ambitieux, mais tellement motivant ! Percolab m’a donné le goût de pousser plus loin la maîtrise de l’art d’animer pour aider les gens de chez nous.”

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Philippe Garon en plein travail lors de la formation percolab dans sa région.

Merci Philippe pour un retour si ouvert. Si vous avez un retour apprenant suite à un atelier ou expérience percolab, svp partagez!!

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Partager ses connaissances autrement

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Learning conversations for entrepreneurship

How can we as organisations learn from each other?

Entrepreneur to entrepreneur, business to business,  talking and sharing openly and freely can become a way of working. Ville Kernan, co-founder of Monkey Business based in Jyväskylä, Finland and percolab co-founders Samantha Slade and Yves Otis, based in Montreal, Canada have been practicing “learning conversations” together. In this article we share our thoughts on how this practice has supported our learning and work.

Ville: Throughout all my life as an entrepreneur, I have been (inter)dependent to people who are doing similar things or things in a similar way than me. One could call them mentors, co-learners or something like that. Since their visit to Monkey’s Yellow Office back in February 2011, percolab’s Samantha and Yves have been one of those. Currently we host each other on a more or less monthly call over Google Hangout.

Samantha: Colearners, cohosting each other. This is what I aspire to all around. What is it that allows you to go from a one time encounter to this rich space of thinking out loud and exploring ideas together with someone you barely know? Perhaps it was the sauna in Monkey Business’ office that just helped soften us all up. There is something to be said for the finnish sauna tradition.

Yves: One question I brought back with me from our visit to Monkey Business in Finland, was how to maintain this complicity that we were feeling? How to talk about our practice, our work our questionning? And how to do that without tripping up on our cultural or linguistic differences? or the time difference?

Ville: These calls are very interesting and important to me. Many times I have felt tired before the call after a long day at the office (due to time difference between Finland and Canada we talk at 4pm), but in the end I have left the call energised and with more clarity than before it.

Samantha: These calls offer a space outside of our regular contexts, with another human across the planet who is sharing similar experimentations, opportunities, ideas. To have flowing conversation in this space helps to gather clarity and strength to act.

Ville: One could call us sister or twin companies. I see or take the analogy from Twin or Sister cities. E.g. City of Jyväskylä is a sisters with the City of Debrezen. However, I believe our connection is more informal and relaxed I suppose. Like friends.

Samantha: There is a term, «impersonal fellowship » that comes to mind where you have deep connection, conversation and trust with someone with whom you don’t necessarily hang out with. This is a concept that fascinates me. We are fellow learners.

Ville: Over the calls we start with a check in, just sharing what’s up and what’s going on in each others’ (mostly professional) lives. What kind of projects are on right now, troubles, challenges or worries, visions, dreams or questions etc. Many things are shared. We share also what we have learnt or read about lately. Our talks are dialogue.

Samantha: And dialogue is the path of learning and sense-making. It is so crucial to have this kind of dialogue when you are working in a domain of innovation – that’s to say that your ways of working, thinking, being are not necessarily shared by those around you.

Yves: No agenda. No program. We run on questions that lead to conversations. What one person says immediately gets bounced around with perspectives and angles that we wouldn’t have imagined.

Ville: We both, Monkey and percolab, share the same way towards our work. Our work is about co-creation of the desired future, where people get along and can be themselves, and thus be more creative, feel better and also be more productive. We both work with various types of clients, and dialogue and doing is at the core of what we do. Thanks to this shared field of work, there are many connections and many things where other company’s experiences help one another.

Samantha: Yes, Ville says it so well. By talking together we reveal to ourselves what we are doing. We get greater consciousness.

Yves: And each conversation leads to its own rosary of little pearls that we put to use right away.

Ville: We have planned concepts together, such as “properly funky entrepreneurship training program”, or an “informal network of companies working in this weird way”.

Samantha: Yes, this free flowing dialogue with trusting open exploration between different cultures and languages lends itself naturally to creative emergence. It’s surprising and not.

Yves: With the desire to continue this conversation, to see what will emerge from it, without any obligation other than a little bit of learning.

Our conversations have always been pertinent and we hope others will experiment with this practice. For those who are also exploring better ways of learning and working together we would love to hear your story.

 

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