Going Horizontal: How do you really want to work?

Curiosity and excitement about horizontal organizations coexist with concerns and cynicism. Most of today’s work force is disengaged and the current ways of working won’t be able to take us into our future. Even if we know all this, we still struggle to figure out what to do come Monday morning.

What if we stepped back to reexamine how we really want to be working?

For over 10 years I have been using our company, Percolab, as a lab of  how an organization can function. With clients, colleagues and international friends, we try things out and sense make, in a never ending learning process. In 2016 I began offering workshops on the topic: Demystifying Self-Management. They helped people connect with the notion and explore some basic elements. In 2017, at SXSW in the USA, with Edwin Jansen, we gave a panel on Growing a Company without Bosses. It was a provocation and we were stunned by the response.

Weeks later I signed a book contract with my favorite publisher, Berrett-Koehler: Going Horizontal: Creating a Non-hierarchical Organization, One Practice at a Time. It is a practical book. It builds on the fabulous work in the field of new ways of working, such as Frederic Laloux’s Reinventing Organizations. Going Horizontal is all about the practice. It offers seven domains of practice to help anchor new habits and mindset as they develop. But Going Horizontal is more than a book, it is also a community and a series of practical trainings.

A conversation on the Future of Organizations with Frederic Laloux at the annual conference of the Quebec society of HR professionals

Who shows up at a Going Horizontal training?

In Antwerp, Belgium, six countries were in the room. Some people had specific questions while others wanted to make sense of their own experimentations. In Quebec City, Canada, workers from a pulp and paper factory joined Lawyers without Borders, an IT professional (recovering from a less than satisfactory foray into self-management), and consultants and students. Going Horizontal connects across domains and job titles.

A deep dive in Spain

The next stop is in Spain the 11-14th October, 2018 for a four day residential training in a castle in the middle of a 200 hectare forest outside of Barcelona. Beyond the enchanting venue, will be a unique learning experience. This training is offered by a powerful international team:

  • Dr. Salvador García, professor in Personal Development, Entrepreneurship and Social Innovation at the University of Barcelona,  Founder of Imagine Lab, Author of “Management by Values” and “Values Intelligence” and one of the top business speakers in Spain.
  • Carolina Escobar Mejía, Agile coach and Founder of the horizontal organization Somos Mas
  • Phoebe Tickell, Learning innovator and Social entrepreneur with Enspiral NZ & Schumacher College UK.
  • Nil Roda-Naccari Noguera from Percolab Spain and yours truly from Percolab Quebec

The day to day challenges of participants will be the basis of the program. The seven domains of practice of the Going Horizontal framework will help to grow our strengths and overcome our blind spots. Together we are exploring the new rich and yet unexplored territory of all that Going Horizontal can be.  Via each training the community grows as participants can become champions of horizontal practices in their local context.

If this speaks to you, please join us in Spain! If you know someone who should be there, please let them know.

Either way you can pre-order the book Going Horizontal now via Amazon.

If you would like to collaborate to offer a Going Horizontal training or virtual book club in your area, please contact info@percolab.com

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Voyage au pays des images avec la Pensée visuelle

Du 28 juin au 19 juillet 2017, Fanny a eu la joie de participer aux ateliers en ligne du Visual Thinking Lab, avec Paul Messer, Mary-Alice Arthur et Amy Lenzo. – Rapport de cette immersion dans le monde du visuel.

Session 1 : Cartographier

À 19 heures, heure française, j’étais devant mon écran, en même temps que vingt autres individus à travers le globe. Les vérifications techniques d’usage terminées, la session était lancée.

Nous avons commencé par un premier exercice où, d’un geste libre, nous avons donné naissance à de jolis oiseaux. Outre l’effet d’inclusion en partageant nos productions très personnelles, la force d’un tel exercice basé sur le principe « Tu as une main, un crayon, c’est bien assez ! » est apparue dans toute sa clarté !

Puis, le principe de modélisation a été abordé avec des questions venant chatouiller les évidences, telles que : « Que voulons-nous représenter, en fait ? », « Jusqu’à quel niveau de détails avons-nous besoin d’aller ? » « Quelles sont les images que les personnes ont déjà dans la tête ? »
Ces questions font remonter à la surface les choix pratiques d’utilisation des outils visuels, quel que soit le niveau de chacun.
Elles se posent à la fois sur la technique et sur la posture. Dessiner, c’est représenter les choses qu’il y a autour de soi. Et c’est aussi se représenter, soi, parmi ces choses. Philosophie ? Bien sûr, comme pour toute discipline. Ce n’est pas parce que nous travaillons sur les images que nous devons être superficiels !

Paul nous a proposé d’aller plus loin que les outils lors de ces ateliers en ligne. Il a cherché à nous transmettre la pensée du designer, ou design thinking, fonctionnant pour beaucoup sur la pensée visuelle. Les designers se soucient d’apporter des solutions originales aux problèmes actuels. Ils sont amenés à sortir des sentiers battus, donc à utiliser de nouveaux outils, incluant l’image.

Une mise en pratique de ces réflexions s’est faite avec l’activité « Dessinez votre projet », à présenter en sous-groupe ensuite. Paul a expliqué que sa méthode de transmission combinait son expérience de facilitateur graphique avec les pratiques de l’Art of Hosting, ou l’art d’accueillir les conversations qui comptent. Il n’était pas question de directives sur comment dessiner, mais de questions à se poser pour avancer. « Qu’est-ce que je vois ? » et « Qu’est-ce qui manque ? » Outre l’approche bienveillante, ces interrogations font appel au sens… du visuel !

Nous attendions des retours sur des éléments techniques des dessins (« On verrait mieux le titre si tu le faisais comme ci »), mais, en fait, dessiner son projet, c’est faire des choix, et cela révèle beaucoup sur la façon de penser son projet (« Pourquoi tu as mis ces mots en gros alors que tu nous a dit que le titre c’était ça ? »). Utiliser l’outil visuel permet de faire émerger l’invisible, ce qui n’aurait pas pu ressortir par une autre voie(x). Les retours par les différents participants étaient variés, mais tous enthousiastes.

Session 2 : Raconter en images

Il s’agit de la phase de mise en images sous une forme narrative de nos projets, ou storyboard. Paul a insisté sur cette étape qui correspond à la phase de prototypage dans le design thinking. Cela n’a pas vocation à être parfait, mais de donner à voir. Comme nos dessins.

Nous avons d’abord travaillé sur la notion de persona. Pourquoi lister les caractéristiques des personnes que nous souhaitons aider à travers nos projets alors qu’il est si simple de les dessiner ! Leurs portraits sont apparus sous nos yeux, rendant palpables ces inconnus. Pouvoir les imaginer permet de mieux travailler avec eux.

Ensuite, pour préparer le terrain du storyboard, nous avons pratiqué l’outil du crazy eight. Je le nommerais bien « les 8 magiques », tellement j’adore cet exercice ! Pour faire court, il s’agit de dessiner dans un certain nombre de cases (ici huit), un dessin par case en un temps donné (ici une minute par case donc par dessin). Là encore, il est tellement évident que le dessin permet de trouver de nouvelles idées, non pas pour mieux représenter son projet, mais pour mieux le penser, le remettre sur le métier et le faire progresser.

Cette expérience de narration visuelle, très forte, fait ressortir le cœur de nos projets, en visualise les manques, en révèle les intentions, et permet aussi de clarifier nos démarches et de visualiser concrètement le processus que nous proposons.

Session 3 : Le pouvoir de l’image

Paul nous a donné des exemples avec les affiches de cinéma qui indiquent immédiatement le style du film, mais aussi la question du cadrage qui donne un sens à une photo ou, encore, la puissance des symboles. C’est une réflexion que j’aborde aussi en formation, la responsabilité que nous avons, en tant que facilitateur graphique, des images que nous produisons et utilisons. Nous avons aussi des choix à faire : des images simples pour se faire comprendre ou des stéréotypes que l’on reproduit ? Comment par exemple représentez-vous le temps? Quelle est l’image qui vous vient ? Horloge ? Chronomètre ? Que faites-vous alors de la dimension vivante, dynamique du temps ? Pourquoi ne pas dessiner une spirale plutôt, pour sortir de la segmentation, de l’enfermement véhiculés par le chronomètre ou l’horloge ? Nous pouvons sortir des idées préconçues pour aller au plus proche du sens que nous souhaitons exprimer !
D’où l’importance de prendre le temps de produire ses propres images et de se constituer une bibliothèque visuelle. Nous pouvons exploiter tous les éléments graphiques à notre disposition pour rendre visibles les nuances, faire émerger les points de vue et les perceptions, relever les points communs et les différences.

Session 4 : Nouvelles technologies

Transposer une image faite à la main sur un ordinateur peut être chronophage. Aujourd’hui, il est possible de dessiner directement sur tablette avec des logiciels dédiés, que l’on peut allier aux réseaux sociaux. Ainsi, à la capture en images, peut s’ajouter l’instantanéité de la diffusion, ouvrant alors de nouveaux horizons de possibles.

Pour résumer, le Visual thinking lab est une formidable rencontre entre passionnés du visuel, que l’on sache dessiner ou pas. Ce ne sont pas des ateliers qui se confinent dans des techniques. Ils invitent à une transformation de ses propres pratiques. La proposition est de toucher du doigt la beauté de la pensée visuelle pour pleinement investir les outils qui l’emploie, afin de penser, construire, créer ensemble.

Comme disait un barbu plutôt lucide, nous ne pouvons résoudre les problèmes avec le même mode de pensée que celui qui les a engendrés. Alors, empruntons la voie du visuel !

Venez nous rejoindre, à Toulouse, Montpellier, Marseille ou Lausanne, en novembre prochain pour révéler, mettre en lumière votre pensée visuelle.

Comme le dit Paul :« nous sommes tous des apprenants visuels »

 

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Why visual thinking matters

Our work, our projects, and our lives are all intertwined in complexity. Accessing our own understanding and the boundaries of our projects can be quite hard. Explaining them can be even harder!

A map can help us understand our world and make that understanding accessible to others. Similarly, visuals help us define the territory, and the terrain of our projects.

I’ve noticed a trend in how much visuals are being used more to explain and communicate projects and their outcomes.

Why are visuals so important to creating understanding and contribution in project work and what are some of the ways we can use visuals to make impact?

Background

Today many people I meet in workshops and throughout my work are not in the habit of using visuals. We jump quickly to our computers to take notes, maybe we’ll use hand gestures, but what if our instinct was to pick up a pen?

People appreciate visuals. Often the first thing people will gravitate to are the images, diagrams and photos shared in a report or document. The practice of using visuals is increasingly in demand, incorporating data and technology as well as the hand-crafted skills of a graphic recorder. We process images 60% faster than text, and images can break down assumptions, contextualizing our understanding. We learn quickly through visuals, in fact everyone is a visual learner!

We are now coming into a phase of technology where being able to draw digitally is almost as easy and reflective as the process of picking up a pen. VR is offering further ways of exploring how visuals can support our work.

Collective Understanding?

During our work at the European Commission we designed and built an online platform, (PICS) to support european countries and their administrations to share their resources with each other and work on collective projects . It was vital to the success of the project for users to have a good understanding of the system. We needed to have a simple way of expressing how it worked.

During PICS’ launch event, Project Leads from each administration and country came together for training and briefing. We wanted them to be comfortable with the system and feel confident in explaining it to others. At first, they walked through the application unguided, to gain a user’s perspective. Later, we asked them to visually map out their individual understanding of the system and share it with others. This exercise helped them not only get a better understanding of the project, but also helped create a global visual that everyone could use. The impact was clear: in the following sessions and activities during the event everyone had a sharper understanding of the system, and they were able to explain their comments or questions by referring to this visual model we had created collectively.

Sharing our mental models visually, further develops and deepens our understanding and accelerates project development

Mental Models

Interaction with our world depends upon our mental models. A simple example is how we approach and use a door. Without much thought we analyse the door mechanism and work out how the door opens based on visual clues and past experience. Does it open inwards, or outwards? Does it require a card or a key? Does it slide open or spin? Is there a handle, where are the hinges — on the left or right hand side? Do you need to pull or push?

The hinges offer a visual cue. The question of “am I allowed to open it?” feeds into the mental model I have about access via the door. All this information is rapidly and non-verbally processed by our brains, demonstrating how a well-designed door doesn’t make you think.

What if we were able to understand our projects in the same way? Having an understanding of our projects as clearly and as intuitively as a well-designed door?

We build mental models of our own understanding. Through outward clues and feedback from others, we develop that model. We can go quickly to misunderstanding each other when our mental models are not in sync. What if we were able to share our mental models through a simple visual? We can use simple lines and shapes to represent an understanding of our projects. Sharing our mental models visually, further develops and deepens our understanding and accelerates project development.

Knowing when to let go of a metaphor is a skill equal to finding one that matches your needs in the first place.

Visual Metaphors

Visual metaphors are great way to help structure our understanding of something less tangible. Using something we already have an understanding of, e.g. a tree, can help explain our project. The roots can represent the history of the project, the trunk its core elements, the branches its reach and the fruit the outputs and impacts.

One thing to note, though: each metaphor has its limits. You can find yourself struggling to find a suitable place to add important parts of your project on the tree. So use with caution! Knowing when to let go of a metaphor is a skill equal to finding one that matches your needs in the first place.

It starts with picking up that pen!

Developing your Practice

Whatever your project, pick up a pen and draw out your understanding.

Whether you use stick people, and simple shapes and lines, or are a seasoned visual practitioner, the importance is that you and others i.e. your team, clients, partners, stakeholders can achieve shared understanding.


If you want to discover tools, techniques and practice with like minded others. Join Paul Messer, Mary-Alice Arthor and Amy Lenzo for 4 week Visual Thinking Lab


Visual Thinking Lab

Do you aspire to have clarity in how you explain things, leading to others saying yes to shared vision and action?
4 x 2h Online Sessions

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8 visual check-ins to invite creative presence

How do we create the conditions in our meetings so that we can be fully present together and tap into our creative capacities?

Check-ins are an important part of life within Percolab and working and being with others. They are collective moments to stop, reflect, share and become present. In my experience, they are also very helpful to move us away from analytical thinking when working in creativity and innovation. They are invitations for people to step into a creative mindset.

Over the past few years, as part of our check-in process with the team and within projects with clients and partners, we have developed and experimented with a number of different visual methods that can gently host us into a space of collective presence and creativity:

1. Quick blind draw

Materials

  • 4 index cards per person
  • Pens (enough for one each)

Method

  1. Each person takes between 4 index cards and a marker
  2. Ask the group to stand and mix up
  3. Ask them to find a partner
  4. Start a 30 second timer
  5. At the same time, each person looks at their partner in the eyes and draws their face on the index card. Without looking at the card!
  6. When the times up, each person gives the card upside down to their partner (the partner hides it at the bottom of their picture
  7. Repeat 3 times (so each person has 4 pictures of themselves)
  8. Everyone returns to their place and looks at their picture
  9. Ask each person to select a picture that resonates with how they see themselves
  10. Write their names on it
  11. Create a gallery

2. In One Line

Materials needed

  • Pens (enough for one each)
  • Paper (A4 or letter works well)

Method

  1. Make sure everyone has access to a piece of plain paper and a marker.
  2. Ask that everyone only draws one continuous line in a short time period (say 30 seconds)
  3. Ask that everyone shares at the same time (hold it in front of them and keep it there)
  4. Give a moment to look around the circle to see what has been drawn
  5. Ask for a quick explanation for why they drew what they drew.

Modifications

  • Ask everyone to select a color that resonates with them at that moment and then when sharing ask to talk about their drawing and why that color.

Example questions

  • How are you arriving today?
  • What energy are you bringing with you?
  • How do you feel about X project/topic?

3. Mark the paper

 

This process works well when dealing with creativity and innovation, with those who feel less comfortable drawing, as it pushes people to make a mark on a sheet. Also works well when working with large groups split up into smaller tables.

Materials needed

  • Large sheet of paper on the table(s)
  • Pens (enough for one each)

Method

  1. Ask everyone to write their name on the sheet
  2. Then to draw something that resonates with their name
  3. Ask the groups to share within their table
  4. For a larger group, you can invite one or two tables to share what they see emerge, or speaks to them

4. Squiggle Birds

Materials needed

  • Pens
  • Paper

Method

  1. Draw a squiggle on your paper
  2. Turn it into a bird by first adding feet like sticks
  3. Then look at it and decide where you want the head to be
  4. Draw some eyes and give it a very simple tail feather

Example questions

  • How is your squiggle bird arriving at this meeting?

5. Pick a Card

Materials

  • Set of cards
    Example: Percolab circle cards

Method

  1. Lay the cards out in the group.
  2. Ask people to choose one and turn it over.
  3. Ask some questions around the card choice, like “Why did you choose that colour or card?”

Example questions

  • What are you noticing when you look at the image (or see the picture)?
  • What does it say to you?”

6. Answer in image

Materials

  • Large paper (big enough for everyone)
  • Pens

Method

  1. Put a big piece of paper in the middle of the group.
  2. Make sure everyone has a marker
  3. Ask a question like “How are you arriving today?” or “What’s important for you today?”.  Everyone draws in response at the same time.
  4. Stand back and see what’s been drawn
  5. Go around and ask for people to share something about their image

7. Quick Find

Works well with distance teams i.e. via zoom or skype

Materials

  • Access to computer (ideally laptop) or smart phone

Method

  1. Use Google as your image bank.
  2. Think of an idea or your project and search for an image that represents something about it you’d like to share.
  3. Remember to give yourself a short time to search, otherwise you might fall into the internet and never come back! We suggest a one minute timer.
  4. Have each person share their image

8. Body talk

Materials

  • Paper and pens

Method

  1. Draw a body — it can be a stick or star person.
  2. What does the head, heart, arms and legs have to say?  Write this on your paper — either as a group exercise on a big sheet of paper or on individual sheets.
  3. Share around the group.

Visual check-ins help to bring people into innovation and creativity in a light way. Feel free to play around with these suggestions. Try them out with your team. Each of these are easily adaptable to the situation and context, as well as the needs and purpose of the meeting or the event. You have some other similar practices you would like to share? we would love to hear from you.

If you want to discover how Visual Thinking can relate to your business, project or ideas, join online in the VISUAL THINKING LAB, starting June 28, 2017.

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Et si le salaire minimum passait à 15$/h?

En faisant la synthèse des trois modes de pensées qui sont le design, l’apprentissage et la stratégie, percolab a accompagné l’économiste, Ianik Marcil et un influenceur pour concevoir une communication graphique qui mets en lumière les principaux enjeux liés à l’augmentation du salaire minimum.

 

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À quoi sert une formation percolab?

Je suis consciente que notre approche de formation est non-conventionnelle, voir déstabilisante pour les participants.  

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Formation auprès des élus et agents de développement économique du Québec.

Il y a trois motivations derrière notre modèle  :

  1. Connecter ses façons de travailler avec des cadres conceptuels pour créer du sens.
  2. Vivre des expériences qui permettent d’entrer dans des subtilités pour amplifier sa manière de travailler.
  3. Construire sur ce que l’on fait déjà si bien avec plus de conscience.
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Atelier offert au secteur des entreprises d’insertion sociale du Québec.

Pas évident d’avoir des indicateurs sur de telles intentions.

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Des participants en plein travail lors d’un atelier sur les Méthodes d’intelligence collective.

Quand Philippe Garon, un participant d’une formation en région (Gaspésie, Québec), m’a fait un retour sur son expérience, ça m’a fait chaud au coeur. J’entends l’impact à travers son récit.

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Philippe Garon en action professionnelle.

“Bonjour !

Je suis un artiste multidisciplinaire qui vit en Gaspésie. J’offre aussi mes services en rédaction, correction et animation. Grâce à la direction régionale du ministère de la Culture et des Communications, j’ai eu la chance de suivre une formation de Percolab avec Samantha Slade ici à Bonaventure en juillet 2015. En compagnie de 15 autres intervenant(e)s culturels de toute la région, j’ai pu me familiariser avec de nouvelles techniques de mobilisation créative. Quelle belle bouffée d’oxygène ! Nous avons pu nous familiariser avec plusieurs méthodes originales pour dynamiser les rencontres des multiples organisations qui œuvrent dans nos milieux. Samantha a réussi à adapter le contenu et son approche en fonction de nos réalités.

Personnellement, depuis cette formation, j’applique le plus possible dans mon travail mes apprentissages et je sens réellement une différence. Mes clients aiment expérimenter des activités qui sortent de l’ordinaire dans le cadre de leurs réunions. Leur efficacité et le plaisir qu’ils éprouvent à travailler ensemble s’en trouvent décuplés. Mais au-delà des méthodes que nous pouvons maintenant leur proposer, il y a l’importance de l’ambiance, de l’atmosphère que nous installons au sein des équipes que nous aidons. Mettre l’accent sur l’énergie positive, sur l’intelligence collective. Offrir aux gens un maximum d’espace pour leur permettre de s’exprimer et prendre le temps de vraiment les écouter. Encourager le questionnement, le rire, l’accueil des émotions, la réflexion, la créativité et la recherche d’idées audacieuses. Voilà un programme ambitieux, mais tellement motivant ! Percolab m’a donné le goût de pousser plus loin la maîtrise de l’art d’animer pour aider les gens de chez nous.”

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Philippe Garon en plein travail lors de la formation percolab dans sa région.

Merci Philippe pour un retour si ouvert. Si vous avez un retour apprenant suite à un atelier ou expérience percolab, svp partagez!!

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