The future of work should be like this

These are the Percolab’s principles of ways of working that we apply at Percolab right here, right now. We think everyone should work like this.

Principle #1 — OPEN

Keeping secrets slows things down, being open speeds things up. 
Opaque and secretive ways invite in scheming, homogeneity and insular thinking. Openness invites inclusion, co-learning and integrity.

Principle #2 — ENLIVENING

Forget systems that are mechanistic, everything we do is alive. 
Directive, plan and control work can drag on and produce flat results. When work integrates our autonomy, spirit and creativity it can be full of ease with kick ass results.

Principle #3 — CO-CREATIVE

Individual genius is overrated, the future is created together.
When leaders try to figure out for others it breeds apprehension and singular thinking.
Co-creation builds attuned pathways with legitimacy and collective energy and wisdom.

Principle #4 — HUMAN

Work doesn’t just solve problems, it develops human beings. 
Treating human beings in extractive ways generates disengagement and suffering. When we trust and work consciously we grow and develop into more reflexive and capable humans.

Principle #5 INSIGHTFUL

Knowledge doesn’t come from one source, it comes from all around.

Siloed and linear approaches are unable to deal with complexity. Tapping into the myriad and multi-dimensional ways of listening leads to insightful breakthroughs.

Domains:
Segments:
Methodologies and tools:

Drawing like a child

Growing up, noone remembers the first time they drew. We were given crayons, pencils, pens, paper and encouraged to draw. From simple marks on the paper, to representations of our home, our family, our world we saw. We were encouraged and supported to make more.

We learnt from it, we better understood our world through it, we got feedback from each stroke, each picture, each adult (or sometimes) children who saw it. It shaped our understanding and learning. Helped us see our place, that of others and to break things down into simple component parts.

We were liberated, free, without guilt or questioning our abilities. It didn’t matter what we drew, it helped, aided us in our understanding. It wasn’t art, it was what it was. Adults encouraged us, proud in the development they saw. We were given different tools, found new ways of marking the paper, paint, different pens and colors. We explored the mixing of colors, we reflected the world and chose colors that supported the understanding to us what it was, green for trees, blue for sky. We drew to tell stories, we brought life to the pictures, they served a bigger intention than just doodling. But then we stopped, we wrote, we clicked. Drawing became the tool of creatives: artists; designers; architects etc.

But, what happens when we draw like a child in our adult world?

What happens when we draw our system, map out the elements, their relationship to each other. What happens when we listen to a group and visualise the connections, provide feedback to groups through visual scribing? Or when we use visual metaphors and visualise frameworks to better our collective understanding?

Welcome to the world of Visual Thinking.

Domains:

Segments:

Methodologies and tools:
|

Drawing like a child

Growing up, noone remembers the first time they drew. We were given crayons, pencils, pens, paper and encouraged to draw. From simple marks on the paper, to representations of our home, our family, our world we saw. We were encouraged, smiled at and sometimes the drawing became displayed “ “ .

We learned from it, we better understood our world through it, we got feedback form each stroke, each picture, each adult (or sometimes) children who saw it. It shaped our understanding and learning. Helped us see our place, that of others and to break things down into simple component parts.

We were liberated, free, without guilt or questioning our abilities. It didn’t matter what we drew, it helped, aided us in our understanding. It wasn’t about creating art, it was what it was. Adults encouraged us, proud in the development they saw. We were given different tools, found new ways of marking the paper, paint, different pens and colors. We explored the mixing of colors, we reflected the world and chose colors that supported the understanding to us what it was, green for trees, blue for sky. We drew to tell stories, we brought life to the pictures, they served a bigger intention than just doodling.

But then we stopped, we wrote, we clicked, we typed. Drawing became the tool of creatives: artists, designers, architects, and visual practitioners.

When I teach visual thinking, I invite people to reconnect with this practice. To draw with liberty, freedom, without judgment or fear. Many are quick to say they can’t draw, they apologize. Please don’t! I invite you to pick up a paper, draw, write, doodle with the intention of sharing, understanding and learning collectively.

Discover what happens when we draw our system, map out the elements, their relationship to each other. What happens when we listen to a group and visualise the connections, tell stories back through the drawing back into the group or explain our concepts through simple visual frameworks and metaphors?

Welcome to the world of Visual Thinking.

Domains:


Segments:


Methodologies and tools:
|

Voyage au pays des images avec la Pensée visuelle

Du 28 juin au 19 juillet 2017, Fanny a eu la joie de participer aux ateliers en ligne du Visual Thinking Lab, avec Paul Messer, Mary-Alice Arthur et Amy Lenzo. – Rapport de cette immersion dans le monde du visuel.

Session 1 : Cartographier

À 19 heures, heure française, j’étais devant mon écran, en même temps que vingt autres individus à travers le globe. Les vérifications techniques d’usage terminées, la session était lancée.

Nous avons commencé par un premier exercice où, d’un geste libre, nous avons donné naissance à de jolis oiseaux. Outre l’effet d’inclusion en partageant nos productions très personnelles, la force d’un tel exercice basé sur le principe « Tu as une main, un crayon, c’est bien assez ! » est apparue dans toute sa clarté !

Puis, le principe de modélisation a été abordé avec des questions venant chatouiller les évidences, telles que : « Que voulons-nous représenter, en fait ? », « Jusqu’à quel niveau de détails avons-nous besoin d’aller ? » « Quelles sont les images que les personnes ont déjà dans la tête ? »
Ces questions font remonter à la surface les choix pratiques d’utilisation des outils visuels, quel que soit le niveau de chacun.
Elles se posent à la fois sur la technique et sur la posture. Dessiner, c’est représenter les choses qu’il y a autour de soi. Et c’est aussi se représenter, soi, parmi ces choses. Philosophie ? Bien sûr, comme pour toute discipline. Ce n’est pas parce que nous travaillons sur les images que nous devons être superficiels !

Paul nous a proposé d’aller plus loin que les outils lors de ces ateliers en ligne. Il a cherché à nous transmettre la pensée du designer, ou design thinking, fonctionnant pour beaucoup sur la pensée visuelle. Les designers se soucient d’apporter des solutions originales aux problèmes actuels. Ils sont amenés à sortir des sentiers battus, donc à utiliser de nouveaux outils, incluant l’image.

Une mise en pratique de ces réflexions s’est faite avec l’activité « Dessinez votre projet », à présenter en sous-groupe ensuite. Paul a expliqué que sa méthode de transmission combinait son expérience de facilitateur graphique avec les pratiques de l’Art of Hosting, ou l’art d’accueillir les conversations qui comptent. Il n’était pas question de directives sur comment dessiner, mais de questions à se poser pour avancer. « Qu’est-ce que je vois ? » et « Qu’est-ce qui manque ? » Outre l’approche bienveillante, ces interrogations font appel au sens… du visuel !

Nous attendions des retours sur des éléments techniques des dessins (« On verrait mieux le titre si tu le faisais comme ci »), mais, en fait, dessiner son projet, c’est faire des choix, et cela révèle beaucoup sur la façon de penser son projet (« Pourquoi tu as mis ces mots en gros alors que tu nous a dit que le titre c’était ça ? »). Utiliser l’outil visuel permet de faire émerger l’invisible, ce qui n’aurait pas pu ressortir par une autre voie(x). Les retours par les différents participants étaient variés, mais tous enthousiastes.

Session 2 : Raconter en images

Il s’agit de la phase de mise en images sous une forme narrative de nos projets, ou storyboard. Paul a insisté sur cette étape qui correspond à la phase de prototypage dans le design thinking. Cela n’a pas vocation à être parfait, mais de donner à voir. Comme nos dessins.

Nous avons d’abord travaillé sur la notion de persona. Pourquoi lister les caractéristiques des personnes que nous souhaitons aider à travers nos projets alors qu’il est si simple de les dessiner ! Leurs portraits sont apparus sous nos yeux, rendant palpables ces inconnus. Pouvoir les imaginer permet de mieux travailler avec eux.

Ensuite, pour préparer le terrain du storyboard, nous avons pratiqué l’outil du crazy eight. Je le nommerais bien « les 8 magiques », tellement j’adore cet exercice ! Pour faire court, il s’agit de dessiner dans un certain nombre de cases (ici huit), un dessin par case en un temps donné (ici une minute par case donc par dessin). Là encore, il est tellement évident que le dessin permet de trouver de nouvelles idées, non pas pour mieux représenter son projet, mais pour mieux le penser, le remettre sur le métier et le faire progresser.

Cette expérience de narration visuelle, très forte, fait ressortir le cœur de nos projets, en visualise les manques, en révèle les intentions, et permet aussi de clarifier nos démarches et de visualiser concrètement le processus que nous proposons.

Session 3 : Le pouvoir de l’image

Paul nous a donné des exemples avec les affiches de cinéma qui indiquent immédiatement le style du film, mais aussi la question du cadrage qui donne un sens à une photo ou, encore, la puissance des symboles. C’est une réflexion que j’aborde aussi en formation, la responsabilité que nous avons, en tant que facilitateur graphique, des images que nous produisons et utilisons. Nous avons aussi des choix à faire : des images simples pour se faire comprendre ou des stéréotypes que l’on reproduit ? Comment par exemple représentez-vous le temps? Quelle est l’image qui vous vient ? Horloge ? Chronomètre ? Que faites-vous alors de la dimension vivante, dynamique du temps ? Pourquoi ne pas dessiner une spirale plutôt, pour sortir de la segmentation, de l’enfermement véhiculés par le chronomètre ou l’horloge ? Nous pouvons sortir des idées préconçues pour aller au plus proche du sens que nous souhaitons exprimer !
D’où l’importance de prendre le temps de produire ses propres images et de se constituer une bibliothèque visuelle. Nous pouvons exploiter tous les éléments graphiques à notre disposition pour rendre visibles les nuances, faire émerger les points de vue et les perceptions, relever les points communs et les différences.

Session 4 : Nouvelles technologies

Transposer une image faite à la main sur un ordinateur peut être chronophage. Aujourd’hui, il est possible de dessiner directement sur tablette avec des logiciels dédiés, que l’on peut allier aux réseaux sociaux. Ainsi, à la capture en images, peut s’ajouter l’instantanéité de la diffusion, ouvrant alors de nouveaux horizons de possibles.

Pour résumer, le Visual thinking lab est une formidable rencontre entre passionnés du visuel, que l’on sache dessiner ou pas. Ce ne sont pas des ateliers qui se confinent dans des techniques. Ils invitent à une transformation de ses propres pratiques. La proposition est de toucher du doigt la beauté de la pensée visuelle pour pleinement investir les outils qui l’emploie, afin de penser, construire, créer ensemble.

Comme disait un barbu plutôt lucide, nous ne pouvons résoudre les problèmes avec le même mode de pensée que celui qui les a engendrés. Alors, empruntons la voie du visuel !

Venez nous rejoindre, à Toulouse, Montpellier, Marseille ou Lausanne, en novembre prochain pour révéler, mettre en lumière votre pensée visuelle.

Comme le dit Paul :« nous sommes tous des apprenants visuels »

 

Domains:



Segments:



Methodologies and tools:
|

| |

8 visual check-ins to invite creative presence

How do we create the conditions in our meetings so that we can be fully present together and tap into our creative capacities?

Check-ins are an important part of life within Percolab and working and being with others. They are collective moments to stop, reflect, share and become present. In my experience, they are also very helpful to move us away from analytical thinking when working in creativity and innovation. They are invitations for people to step into a creative mindset.

Over the past few years, as part of our check-in process with the team and within projects with clients and partners, we have developed and experimented with a number of different visual methods that can gently host us into a space of collective presence and creativity:

1. Quick blind draw

Materials

  • 4 index cards per person
  • Pens (enough for one each)

Method

  1. Each person takes between 4 index cards and a marker
  2. Ask the group to stand and mix up
  3. Ask them to find a partner
  4. Start a 30 second timer
  5. At the same time, each person looks at their partner in the eyes and draws their face on the index card. Without looking at the card!
  6. When the times up, each person gives the card upside down to their partner (the partner hides it at the bottom of their picture
  7. Repeat 3 times (so each person has 4 pictures of themselves)
  8. Everyone returns to their place and looks at their picture
  9. Ask each person to select a picture that resonates with how they see themselves
  10. Write their names on it
  11. Create a gallery

2. In One Line

Materials needed

  • Pens (enough for one each)
  • Paper (A4 or letter works well)

Method

  1. Make sure everyone has access to a piece of plain paper and a marker.
  2. Ask that everyone only draws one continuous line in a short time period (say 30 seconds)
  3. Ask that everyone shares at the same time (hold it in front of them and keep it there)
  4. Give a moment to look around the circle to see what has been drawn
  5. Ask for a quick explanation for why they drew what they drew.

Modifications

  • Ask everyone to select a color that resonates with them at that moment and then when sharing ask to talk about their drawing and why that color.

Example questions

  • How are you arriving today?
  • What energy are you bringing with you?
  • How do you feel about X project/topic?

3. Mark the paper

 

This process works well when dealing with creativity and innovation, with those who feel less comfortable drawing, as it pushes people to make a mark on a sheet. Also works well when working with large groups split up into smaller tables.

Materials needed

  • Large sheet of paper on the table(s)
  • Pens (enough for one each)

Method

  1. Ask everyone to write their name on the sheet
  2. Then to draw something that resonates with their name
  3. Ask the groups to share within their table
  4. For a larger group, you can invite one or two tables to share what they see emerge, or speaks to them

4. Squiggle Birds

Materials needed

  • Pens
  • Paper

Method

  1. Draw a squiggle on your paper
  2. Turn it into a bird by first adding feet like sticks
  3. Then look at it and decide where you want the head to be
  4. Draw some eyes and give it a very simple tail feather

Example questions

  • How is your squiggle bird arriving at this meeting?

5. Pick a Card

Materials

  • Set of cards
    Example: Percolab circle cards

Method

  1. Lay the cards out in the group.
  2. Ask people to choose one and turn it over.
  3. Ask some questions around the card choice, like “Why did you choose that colour or card?”

Example questions

  • What are you noticing when you look at the image (or see the picture)?
  • What does it say to you?”

6. Answer in image

Materials

  • Large paper (big enough for everyone)
  • Pens

Method

  1. Put a big piece of paper in the middle of the group.
  2. Make sure everyone has a marker
  3. Ask a question like “How are you arriving today?” or “What’s important for you today?”.  Everyone draws in response at the same time.
  4. Stand back and see what’s been drawn
  5. Go around and ask for people to share something about their image

7. Quick Find

Works well with distance teams i.e. via zoom or skype

Materials

  • Access to computer (ideally laptop) or smart phone

Method

  1. Use Google as your image bank.
  2. Think of an idea or your project and search for an image that represents something about it you’d like to share.
  3. Remember to give yourself a short time to search, otherwise you might fall into the internet and never come back! We suggest a one minute timer.
  4. Have each person share their image

8. Body talk

Materials

  • Paper and pens

Method

  1. Draw a body — it can be a stick or star person.
  2. What does the head, heart, arms and legs have to say?  Write this on your paper — either as a group exercise on a big sheet of paper or on individual sheets.
  3. Share around the group.

Visual check-ins help to bring people into innovation and creativity in a light way. Feel free to play around with these suggestions. Try them out with your team. Each of these are easily adaptable to the situation and context, as well as the needs and purpose of the meeting or the event. You have some other similar practices you would like to share? we would love to hear from you.

If you want to discover how Visual Thinking can relate to your business, project or ideas, join online in the VISUAL THINKING LAB, starting June 28, 2017.

Domains:




Segments:




Methodologies and tools:
|

| |
| | | |