Être exposant dans une conférence et vivre une expérience d’intelligence collective, c’est possible!

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Tenir un kiosque lors d’une conférence est une expérience souvent frustrante. Le concept conférence-exposant peine à se renouveler, malgré les milliers de conférences qui ont lieu chaque année. Comment faire en sorte que les exposants soient inclus dans l’action et les conversations de l’aire principale? Voici une piste de solution.

percolab a relevé ce défi au Rendez-vous de l’innovation sociale, un événement public d’une journée rassemblant 200 entrepreneurs, chercheurs et innovateurs sociaux. 13339660_1083694351674568_8552338805864078816_n

Pour ce faire, nous avons  transformé l’aire d’exposition en aire d’hybridation en nous appuyant sur l’improvisation appliquée et en nous  inspirant des chimères, les créatures mythiques mélangeant plusieurs animaux.

Au début de la journée, chaque kiosque a reçu une visite de l’équipe percolab et a été invité à exprimer un souhait pour la journée.

Ensuite nous avons installé une animation mobile, en allant voir des visiteurs et des kiosques pour proposer des défis d’hybridation, autour de la question :

Qu’est-ce que nous pourrions imaginer ensemble, aujourd’hui, qui pourrait être réalisé dans le prochain mois?

À travers cette simple question ludique, une intention se greffait à l’interaction : faire naître de nouveaux possibles parmi les forces en présence. Une fois le défi nommé, il revenait aux participants de décider de jouer le jeu et de documenter les idées créées dans le fil de la conversation.

13419118_1083694818341188_4747932269939892590_nAu bout d’un certain temps, la magie prenait : l’activité se créait d’elle-même, en mode autogéré, et une table de récolte des idées de projets hybrides se remplissait peu à peu. Les exposants et les visiteurs étaient énergisés par leurs rencontres et leurs conversations. La question, invitante, inclusive, ludique, bouscule la routine d’un kiosque, facilite le contact avec les gens qu’on vient rencontrer, crée une intentionnalité et une présence différente.

Les visiteurs comme les personnes présentes aux kiosques ont mentionné comment cette simple activité vécue sur le mode de la rencontre et d’un bref moment de créativité partagée leur avait permis de vivre la journée autrement. Le recours à un concept simple, invitant au jeu et à l’imaginaire a fait en sorte que les participants ont pu le saisir rapidement et se l’approprier, jouer ensemble pour créer des possibilités inattendues. Par ailleurs, l’aspect ouvert et intime à la fois a fait en sorte que les personnes qui se rencontraient ont pu parler de ce qui les passionne réellement : leurs désirs, leurs besoins, à partir de leurs expériences. 13342987_1083694858341184_319607807221865154_nC’est un élément important car cela crée un espace de liberté supplémentaire dans l’événement, qui fait en sorte que la rencontre devient immédiatement générative.

Enfin, le fait d’aller à la rencontre directe des participants, et non de tenir un espace délimité pour des activités formelles, a été clé : cela a contribué à occuper le temps et l’espace de manière légère, mais permanente et efficace. À tout moment, nous étions facilement identifiables et disponibles, et en mesure d’aborder les personnes présentes. Cela a contribué à  l’inclusion continue des participants à mesure qu’ils entraient dans l’espace et à créer une atmosphère de créativité bienveillante.

 

 

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Life-based, work-based, school-based learning…

Don’t you find that with the sea of teaching and training jargon – and the preoccupation with classifying learning as formal, non-formal or informal, that we sometimes loose site of learning, what it really is about? Here are two articles, by Roger C. Shank, that brings us back to the essence, with an approach that doesn’t worry itself with trying to draw the line between life-based, work-based, school-based learning, just accepts that they intermingle and enrich each other.

Articles:
What can be taught: part I
What can be taught: part II

Competency based approaches do have an intention to work towards this view, even if the transformation can get a little lost in the implementation. That’s normal, since we are mostly all products of education systems that organised learning into specialised topics and subjects rather than universal skill sets.

I wish that when I was doing my anthropology and education degrees we could have opened up to such a broad view of learning. It would have helped me to get a better grasp that my experience during those university years has actually served me well in my professional and personal life thereafter, even if on the surface it might appear disconnected. Indeed, classifiying types of learning/teaching into 16 types of processes that can then be grouped into 1) conscious processes, 2) subconscious processes, 3) analytic processes, and 4) mixed processes, is eye-opening and useful.

Now, when I read the other entry by Shank, on « Things that can’t be taught », I instantly say to myself, but has he heard about e-portfolios. This is reflective tool that supports the learning/development of self-awareness and self-knowledge. Yes, it is much more difficult to « teach » more personality related competence such as integrity but e-portfolios are the path into this zone.

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PLAR: the shift to an « asset-based » approach to learning 2

Just back from Canadian Association for Prior Learning Assessment (CAPLA) annual workshop in Toronto, Canada. In many ways, it is a meeting of educational change makers, and well I love change making.

Should it really be so far fetched to imagine that one day soon, a potential student pondering about applying to a post-secondary program is invited directly on the institution’s web site, not hidden, but right up front, « Thinking of coming to our college? Have related life experience and learning? Click here to complete your self-assessment. » A simple direct process allowing individuals to be exempted from parts of the program based on their diverse and rich life-work-education experience. It still astounds me that we are not there yet.

I would dare to take that dream one step further though (why not?). The actual record (or portfolio) of learning built for such a process of recognising prior learning should not be a snapshot in time but rather continue to grow and evolve, becoming a living document supporting lifelong learning – minimally till the completion of the education program. Basic common sense, no?

To advance such dreams, we need to bridge the e-portfolio community and the prior learning community – and that is slowly taking place. This event is testimony to just that. It is all part of the larger shift towards « asset-based » social policies focusing more on personal assets than personal deficits, helping people recognise their own capabilities, thereby contributing to increased confidence and all round well being.

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Perspectives sur la communication et les portfolios numériques

Une semaine de perspectives portfolios : trois lieux, trois moyens, trois histoires.

Vendredi et samedi dernier, j’étais à Queens, New York, pour la conférence Connections où on parlait de l’utilisation des portfolios pour développer la cohérence personnelle des étudiants et de la capacité des individus à devenir  agents du changement. C’était toute la fraîcheur d’un collège communautaire, La Guardia, qui a invité 500 personnes chez eux, pendant que la vie quotidienne du collège continuait à tourner. Voilà un geste genéreux et authentique de partager ainsi autour des projets de portfolio numérique, entre autres le leur, qui dure depuis 2002 et touche presque 7 000 élèves! L’administration, les profs, les professionnels, le personnel de soutien et les élèves, tous là, très fiers de leur réussite – pas moyen de sortir de là sans être touchée.

Lundi, c’était à Sherbrooke pour l’événement AQIFGA, le réseau de l’éducation des adultes. On y discutait, entre autres, comment positionner un dispositif comme un portfolio numérique dans les mains de l’individu est une approche qui s’inscrit en plein dans le virage vers l’apprentissage tout au long de la vie. L’ouverture et la réceptivité des personnes présentes étaient palpables. Encore une fois, j’étais touchée.

Et puis ce mercredi, c’était ma première vidéoconférence VIA avec le réseau REPTIC des CEGEP. De nouveau, le sujet portfolio numérique, mais cette fois-ci, sous la forme d’une introduction pour ce réseau qui souhaite un modèle de portfolio numérique pour le cheminement des élèves dans leurs programmes. Mais là, mon manque d’aisance ou d’expérience avec le format des vidéoconférences s’est fait sentir. Ouch! J’ai l’impression d’avoir tourné en rond, manqué le cible, ennuyé les gens. Quand le potentiel de ce monde me tiens tant à coeur, quand l’auditoire est si allumé, quand je cherche tant de pouvoir être à l’écoute des gens. Eh! bien, je me sens, oui, décue de moi.

Mon constat – je reçois mieux et je communique mieux AVEC les personnes. La distance imposée par la vidéoconférence, malgré toutes ses fonctionalités merveilleuses, n’a pas disparu : j’avais l’impression de parler toute seule dans ma cuisine plutôt qu’à des vraies personnes. Et je dis ça, moi qui travaille depuis des années avec des équipes distribuées, moi qui a fait ma maîtrise à distance, moi qui défend l’apprentissage à distance. Oui, tout ça m’a permis de mieux me comprendre autour de mes compétences de communication.

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Conversations sur les compétences – Conversations on Competences

Conversations sur les compétences : 8 portfolios numériques pour l’apprentissage tout au long de la vie, l’employabilité et les organisations apprenantes

 

 

une journée de dialogues à Montréal, le 5 mai 2008 à la SAT
(1195, boulevard Saint-Laurent)

de 9 h 00 – 17 h 00

Huit projets exemplaires en conversation

Pour plus d’informations…

 

Organisé par percolab.com en collaboration avec l‘Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA), le Conseil canadien sur l’apprentissage (CCA), Opossum et la Société des arts technologiques (SAT).

En marge de la conférence pan-américaine ePortfolio et identité numérique.


 


 

Conversations on Competences: Eight ePortfolio projects for Lifelong Learning, Employability, and Learning Organisations

 

in Montréal, on May 5th, 2008 at the SAT
(1195, blvd Saint-Laurent)
from 9 h 00 to 17 h 00

More information here…

Organised by percolab.com in collaboration with the Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA), the Canadian Council on Learning (CCL), Opossum and the Society for Arts and Technology (SAT)

A fringe event of the pan-american ePortfolio and Digital Identity conference

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But what is learning?

I dare you to ask someone you know what they have learned lately at their work, or what they would like to learn. I need to take a course on « latest software version 5.8 », « presentation skills » or « time management », someone might say. It seems that most people associate learning with « taking a course ». So, is lifelong, lifewide learning about taking courses all the time for everything?

I certainly hope not. For me, learning happens everyday and all the time. It is a natural process, but somehow it slips through our fingers – we aren’t really aware of all the learning we are doing. Sometimes, (not all the time) it could be interesting, pertinent or professionaly sensible to be able to better capture our learning, to see traces of our foreward movement, to take stock of how much we have progressed, to pat ourselves on the back, to get strategic about a hurdle etc. For this, we need to go beyond training and examinations.

This is lifelong learning, and it requires lifelong learning tools such as the personal learning environment (PLE), the personal competence manager (PCM) or the personal/professional ePortfolio (my one, I dare to share with you). But where go novel tools, goes also a new mindset. Here is our absoluteley amateur attempt at expressing that idea in the area of continuing professional development.
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Version française

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