Are you a change maker?

A simple enough question, one I’ve asked myself many times, the difficult as always is in the answer!

From a personal perspective to be changemaker you need to be able to visualise, plan for and demonstrate that change is or will occur and that really it has a positive social impact. And there are many ways in which that can be done. From simple tools which look at impact measurement to very complex matrices which look at the investment, outputs, outcomes and impact and give me a headache.

I recently attended a session with the Social Enterprise London on measuring social impact and found to my surprise there is a simple mechanism which can be used at any stage of a project.

The Map IT process takes you through the journey of the project from activities and outputs through to short term outcomes and longer term impact. The hardest being the end goal, but taking a step by step approach I found this became easier. This is something which you may wish to review – do I start with what I’m doing and see what change/impact will occur or do I start with where I want to impact and work towards what activities need to be done?

Resources
What resources do you have (or will acquire) to complete the activities e.g. trainers

Activities
What are the products, projects or processes that allow you to fulfil your objectives? e.g. a training programme

Outputs
What is produced as a direct result of these actions? Generally depict completion of activity e.g. 15 participants complete training programme

Short Term Outcomes
What benefit or change is accomplished, in the short term, as a direct result of the output

Long term Outcomes/Impact
What your organisation is able to achieve and is attributed to your organisation over the long-term as a result of combined outcomes

This simple mapping process is of course a start, but it allows you to have a quick insight into what impact your projects or activities could have and importantly for me why. I applied this process recently to a DesignJam challenge – at first the others on my group thought I was mad, but then they could see that our project was going to have an larger impact and it strengthened our resolve, our drive and refined our brief.

So, if you’re a changemakers you need to have walked through a simple model of seeing the end impact, knowing roughly where the impact will occur.

The other challenge is ‘well would this change happen anyway’ – can I prove the activities are really having the impact we expect?  I always remember when writing a business case is that option is always  ‘do nothing’ and then think through what would happen not if we go down plan a or plan b but what happens if we didn’t do anything at all

Take ECTO for example – what if percolab had decided to continue working from home and cafes would ECTO have formed anyway, if not where would all the members be now, what projects and collaboration wouldn’t have formed – this is easy in hindsight, but hindsight and foresight when measuring impact and seeing the change is what we need to do

And sometimes doing nothing seems the easiest option of all, but the real trick is knowing and applying the actions at the right time, to the right people in the right place and all that comes with a mix of intuition, trial and error (risk) and walking through it using something similar to the method above.

Introduction to Social Outcomes and Impact Assessment

A half-day workshop to see how social enterprises impact on social outcomes. Working with public sector organistions especially in today’s economical downturn, we understand that demonstrating success and impact links closes to the outcome of any projects as well as our own projects – equipage, ecto and many more in the future!

Gone are the days when organisations would take the risk ‘build it and they will come’, there is shift, for the better, to understanding the social impact of projects, products and the organisation itself.

Delivered by Social Enterprise London. The course was entitled: ‘introduction to social outcomes and impact assessment‘.

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Nouvelle formation sur la culture numérique

J’aime mon métier! Récement j’ai eu le privilège de concevoir et de donner une toute nouvelle formation aux futurs jeunes ambassadeurs du savoir (JAS), des jeunes adultes avec des parcours non linéaires qui vont aider d’autres jeunes adultes à redevenir ou à demeurer des apprenants actifs. Cette  formation est données dans le cadre d’un projet piloté par l’Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA) et ses partenaires, dont percolab.

Dans cette formation, nous essayons de développer les compétences pour être des utilisateurs confiants et critiques des outils technologiques dans le cadre de leur mandat JAS et dans leur vie en général. Nous venons de donner les deux premiers ateliers d’une série de quatre – sur la présence dans le web et sur les communautés.

Quelques réflexions et quelques découvertes.

Nous avons fait une activité de partage sur le thème de l’outil technologique qui m’est indispensable dans ma vie quotidienne. J’ai présenté  Skype et Gmail pour me rendre compte que c’est bien plus que du « chat » et du courrier électronique. Skype permet le partage d’écrans, les appels vidéos – sans compter la possibilité de couper les frais d’appel interurbain. Skype interagit aussi avec les téléphones traditionnels et notre boîte vocale, etc. Les participants nous ont surpris en présentant une ligne de hockey virtuel et la rédaction dans un forum de littérature, l’intérêt d’un correcteur de français, des sites des Cégeps ou un site d’orientation de carrières, autant d’exemples qui ne sont pas venus de la bouche des formateurs. Ils sont forts! Et pour une formatrice, c’est le bonheur d’être en train d’apprendre.

Nous avons montré notre présence web. Je suis un cas extrême avec mon propre nom de domaine et un espace serveur que je paie à chaque mois (16 $ US) et mon portfolio numérique en ligne dans lequel je me dévoile dans mes réalisations, mes réflexions et même de petites production vidéos… On m’a demandé si le fait de tellement m’étendre sur la place publique m’apporté des ennuis. Que des belles surprises. Des contacts fort intéressants, mon réseau s’est enrichi et ma vie professionnelle aussi. Ce sont des choix être ou pas être dans le web – les aspects de notre vie physique que nous voulons poursuivre dans le monde numérique. Le concept de suicide numérique renforce le fait que nous avons bel et bien des identités dans le web.

Nous avons aidé les participants à entrer dans leur nouvel espace numérique – porté par BuddyPress. Chaque participant a son profil fait sur mesure pour remplacer le journal de bord traditionnel, un blog pour écrirer et pour publier sur le web. Le lendemain nous avons attaqué la question des communautés/réseaux. Avant de nous lancer dans le monde numérique, nous avons passé une heure à faire un tour de table afin de parler des communautés auxquelles chacun appartient. Nous avons réussi à faire cinq tours sur cette question et on aurait pu continuer encore. Des communauté de trois personnes à 25 000 personnes, certaines strictement dans le monde physique, d’autres appuyées par un espace virtuel et d’autres, uniquement virtuelles. Certaines de ces communautés sont plus formelless que d’autres. Le point commun qui nous lie dans une communauté – que ça soit une expérience passée (ex. études, milieu de travail, voyage), une activité que l’on partage ensemble (ex. école, danse, soccer, golf, jeux vidéos etc.), ou une particpation à une association, comité, organisation quelquonque. Peu importe, la communauté nous offre un monde riche d’échange dans les deux sens. On donne, on reçoit.

Avec ces belles histoires dans la tête et dans le coeur, nous avons ouvert, configuré et commencé à utiliser des réseaux en ligne dans notre espace numérique. Le but visé est que la communauté des JAS en formation émerge du groupe, puissent se poursuivre tout au long de la prochaine année, sans que les personnes soient physiquement ensemble. Comme tout communauté, ils se sont donnée une identité « les défricheurs » et une belle image qui les représente. Plus encore ils ont commencé à réfléchir plus loin, voyant le besoin de certains communautés pour tous les JAS, peu importe leur groupe de formation, pour un group spécificique privé et encore publique. Ils ont commencé à expérimenté avec les divers outils – wiki pour co-editer, forum pour discuter, docu-thèque pour partage de fichiers.

La technologie est simplement une extension de ce que nous faisons et ce que nous sommes dans la vraie vie. Avec des outils choisis judicieusement pour un besoin réel, bien installé et bien configuré, l’expérience utilisateur en est facilité. Pour du monde communautaire, c’est tout à fait normal que nous partons avec un système ouvert et libre du web solidaire comme BuddyPress. Et pour ses jeunes ambassadeurs du savoir, c’est essentiel que des outils du monde moderne les soutiennent dans leur démarches et activités.

Est-ce que cette formation a résonné pour eux? Voici leurs mots sur l’expérience

Atelier 1 : Présence web

Atelier sur la présence web – commentaires des participants

Atelier 2 : S’entre-aider – Communautés

Atelier S’entre-aider – communautes : commentaires des participants

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PLAR: the shift to an « asset-based » approach to learning 2

Just back from Canadian Association for Prior Learning Assessment (CAPLA) annual workshop in Toronto, Canada. In many ways, it is a meeting of educational change makers, and well I love change making.

Should it really be so far fetched to imagine that one day soon, a potential student pondering about applying to a post-secondary program is invited directly on the institution’s web site, not hidden, but right up front, « Thinking of coming to our college? Have related life experience and learning? Click here to complete your self-assessment. » A simple direct process allowing individuals to be exempted from parts of the program based on their diverse and rich life-work-education experience. It still astounds me that we are not there yet.

I would dare to take that dream one step further though (why not?). The actual record (or portfolio) of learning built for such a process of recognising prior learning should not be a snapshot in time but rather continue to grow and evolve, becoming a living document supporting lifelong learning – minimally till the completion of the education program. Basic common sense, no?

To advance such dreams, we need to bridge the e-portfolio community and the prior learning community – and that is slowly taking place. This event is testimony to just that. It is all part of the larger shift towards « asset-based » social policies focusing more on personal assets than personal deficits, helping people recognise their own capabilities, thereby contributing to increased confidence and all round well being.

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Learning of today and tomorrow

During the past month I had the opportunity to « hang » with students in two completely different types of learning institutions in France. One, an « alternative » private school (students age 21- 48) and the other a standard university (students at masters level). Beyond the french context, the lessons I learned apply everywhere (I believe).

The first school is an innovative business school in its « birthing » stage, Team Factory. I spent a day there with Marc Tirel of In Principo « helping » the students in their process of setting up their collaborative working environment and working tools.

This years cohort of 6 students are all dynamic souls determined to be part of a new and better tomorrow and in the process make the careers that feed their dreams and sense of self. They are brave because they are engaging in a « school » that is not yet clearly set up and is still without formal recognition – but they know that this school has something to offer them that they can’t find elsewhere.

Of course, we did not meet in a classroom, but in a company working space. We did not « teach » but simply coached students through their process that they own and are engaged in. A lot of listening and open explorations interspersed with some practical decision making and prioritising. It’s a workflow in tune with the real world.
These students are taking on responsibility, tapping into their collective competence, leading their own futures. Inspiring!

Elsewhere in France, in a more conventional university setting I « gave a lecture » (not very comfortable with this term, the expectations are strong) on the subject of « social innovation ». In my « North American style », I refused to provide a definition and theory, but worked the concept via a smorgasbord of examples.

Students had the task of identifying the common elements in the initiatives and figuring out their own definition of social innovation. And yes we were in a classroom, and yes they were told that it would be on the exam…

Here, the students are looking in on a concept – visiting it, playing with it from a critical intellectual approach. In their place of learning (university), they are following « someone else’s program ».

In Team Factory, the learners are turned on because the program connects to them and their personal and professional future. There is theory and critical thinking, but everything ends up relating to them as individuals who can act and who have their own project. This is the learning of tomorrow. When we talk about competence based approaches, Team Factory is walking the talk, students are confronted on a daily basis with novel challenges that they act and reflect upon, in a continuous process of learning and competence development.

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eCulture: what’s that?

I recently participated at the 6th Forum on eCulture in Lausanne, Switzerland, an event organised by the foundation Ynternet.org.

The term « eCulture » is still up for discussion – somehow, at least in North America, it is a term that creates more confusion than anything else. No, it is not about visual art and dance in the web, but rather individual and collective behaviors and practices in the online world. eCulture relates to netiquette, online communication, as well as the free and open software movement, cooperation etc. There is perhaps also a link to the idea that cyberspace was founded on ethical, individually enlightened and public good principles (see A Declaration for the Independence of Cyberspace).

At the event, there was a launch of a great little video, Digital natives, that communicates very clearly how much the online world is part of the daily reality of the next generation, and that our institutions and organisations have an interest and a responsibility to be there in that space and accompany this generation in a responsible way.

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