Archive for the ‘General’ Category
Jeudi, juillet 15th, 2010
La Fondation Ynternet.org pour l’eCulture lance un concours de rédaction d’un artice sur la citoyennete numérique avec 1500 euros en prix. – délai 23 août 2010.
Voici les informations :
Trois catégories :
1. Adultes pour les enseignants, blogueurs et universitaires
2. Moins de 20 ans
3. Voix du Sud pour les francophones (hors Europe de l’Ouest et Amérique du Nord).
Les résultats seront présentés à l’occasion du 9e forum eCulture à Lausanne, le 8 septembre 2010
INTRODUCTION DU CONCOURS
Sur Internet, on trouve de tout.
C’est autant l’Eldorado que le Far-West. Les risques d’abus existent.
Mais il y a pire : le fait de diaboliser Internet en ratant l’occasion de réfléchir ensemble sur la place du numérique dans sa vie, sa famille, son travail.
Car tout internaute est un citoyen numérique, encore faut-il en être conscient.
C’est pourquoi ce concours a pour but de susciter le débat et de mettre en évidence les bonnes pratiques sur les autoroutes de
l’information, en récompensant les meilleurs articles sur le sujet « netizenship » (citoyenneté numérique).
Délais Les articles doivent être publiés d’ici au lundi 23 août 2010 (12h GMT) à l’URL de votre choix
Vous pouvez aussi poster votre article sur www.zen3.net.
Thème : Citoyenneté numérique, mes pratiques, mes expériences, mes histoires…
Partagez vos bonnes ou mauvaises expériences, les difficultés que vous avez rencontrées dans votre usage d’Internet, vos solutions, conseils et conclusions.
Plus d’informations : http://www.ynternet.org/forumouvert/concours-2010-decris-moi-la-citoyennete-numerique
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Samedi, mai 29th, 2010
J’aime mon métier! Récement j’ai eu le privilège de concevoir et de donner une toute nouvelle formation aux futurs jeunes ambassadeurs du savoir (JAS), des jeunes adultes avec des parcours non linéaires qui vont aider d’autres jeunes adultes à redevenir ou à demeurer des apprenants actifs. Cette formation est données dans le cadre d’un projet piloté par l’Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA) et ses partenaires, dont percolab.
Dans cette formation, nous essayons de développer les compétences pour être des utilisateurs confiants et critiques des outils technologiques dans le cadre de leur mandat JAS et dans leur vie en général. Nous venons de donner les deux premiers ateliers d’une série de quatre – sur la présence dans le web et sur les communautés.
Quelques réflexions et quelques découvertes.
Nous avons fait une activité de partage sur le thème de l’outil technologique qui m’est indispensable dans ma vie quotidienne. J’ai présenté Skype et Gmail pour me rendre compte que c’est bien plus que du « chat » et du courrier électronique. Skype permet le partage d’écrans, les appels vidéos – sans compter la possibilité de couper les frais d’appel interurbain. Skype interagit aussi avec les téléphones traditionnels et notre boîte vocale, etc. Les participants nous ont surpris en présentant une ligne de hockey virtuel et la rédaction dans un forum de littérature, l’intérêt d’un correcteur de français, des sites des Cégeps ou un site d’orientation de carrières, autant d’exemples qui ne sont pas venus de la bouche des formateurs. Ils sont forts! Et pour une formatrice, c’est le bonheur d’être en train d’apprendre.
Nous avons montré notre présence web. Je suis un cas extrême avec mon propre nom de domaine et un espace serveur que je paie à chaque mois (16 $ US) et mon portfolio numérique en ligne dans lequel je me dévoile dans mes réalisations, mes réflexions et même de petites production vidéos… On m’a demandé si le fait de tellement m’étendre sur la place publique m’apporté des ennuis. Que des belles surprises. Des contacts fort intéressants, mon réseau s’est enrichi et ma vie professionnelle aussi. Ce sont des choix être ou pas être dans le web – les aspects de notre vie physique que nous voulons poursuivre dans le monde numérique. Le concept de suicide numérique renforce le fait que nous avons bel et bien des identités dans le web.
Nous avons aidé les participants à entrer dans leur nouvel espace numérique – porté par BuddyPress. Chaque participant a son profil fait sur mesure pour remplacer le journal de bord traditionnel, un blog pour écrirer et pour publier sur le web. Le lendemain nous avons attaqué la question des communautés/réseaux. Avant de nous lancer dans le monde numérique, nous avons passé une heure à faire un tour de table afin de parler des communautés auxquelles chacun appartient. Nous avons réussi à faire cinq tours sur cette question et on aurait pu continuer encore. Des communauté de trois personnes à 25 000 personnes, certaines strictement dans le monde physique, d’autres appuyées par un espace virtuel et d’autres, uniquement virtuelles. Certaines de ces communautés sont plus formelless que d’autres. Le point commun qui nous lie dans une communauté – que ça soit une expérience passée (ex. études, milieu de travail, voyage), une activité que l’on partage ensemble (ex. école, danse, soccer, golf, jeux vidéos etc.), ou une particpation à une association, comité, organisation quelquonque. Peu importe, la communauté nous offre un monde riche d’échange dans les deux sens. On donne, on reçoit.
Avec ces belles histoires dans la tête et dans le coeur, nous avons ouvert, configuré et commencé à utiliser des réseaux en ligne dans notre espace numérique. Le but visé est que la communauté des JAS en formation émerge du groupe, puissent se poursuivre tout au long de la prochaine année, sans que les personnes soient physiquement ensemble. Comme tout communauté, ils se sont donnée une identité « les défricheurs » et une belle image qui les représente. Plus encore ils ont commencé à réfléchir plus loin, voyant le besoin de certains communautés pour tous les JAS, peu importe leur groupe de formation, pour un group spécificique privé et encore publique. Ils ont commencé à expérimenté avec les divers outils – wiki pour co-editer, forum pour discuter, docu-thèque pour partage de fichiers.
La technologie est simplement une extension de ce que nous faisons et ce que nous sommes dans la vraie vie. Avec des outils choisis judicieusement pour un besoin réel, bien installé et bien configuré, l’expérience utilisateur en est facilité. Pour du monde communautaire, c’est tout à fait normal que nous parton
s avec un système ouvert et libre du web solidaire comme BuddyPress. Et pour ses jeunes ambassadeurs du savoir, c’est essentiel que des outils du monde moderne les soutiennent dans leur démarches et activités.
Est-ce que cette formation a résonné pour eux? Voici leurs mots sur l’expérience
Atelier 1 : Présence web

Atelier sur la présence web - commentaires des participants
Atelier 2 : S’entre-aider – Communautés

Atelier S'entre-aider - communautes : commentaires des participants
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Vendredi, avril 2nd, 2010
La démarche de bilan des compétences organisationnelles offre beaucoup à une organisation. percolab vient d’animer un atelier pratique sur cette démarche avec des organisations d’employabilité dans le cadre du Colloque du Réseau québécoise des organismes du développement de l’employabilité. Voici le résumé de l’expérience où les participants ont pu vivre chaque étape en mode accéléré.
1. Les caractéristiques de son organisation
Pour nous réchauffer, chacun a identifié trois mots qui caractérisent son organisme d’employabilité.
Voici le résultat :
2. Une compétence « organisationnelle »
Ensuite chacun a identifié une compétence « organisationnelle ». Par exemple, dans le cas de percolab, nous considérons qu’exercer une veille est une compétence organisationnelle, une activité qui nous permet de raffiner et de renouveler notre pratique et de pouvoir réinvestir ces nouvelles connaissances dans nos mandats. Une compétence organisationnelle est une capacité de toute l’organisation qui l’aide à agir dans ses opérations.
3. Un référentiel des compétences organisationnelles
Nous avons regardé le référentiel des compétences que nous avons développé avec l’organisation Communautique. Ce référentiel montre différents types de compétences organisationnelles :
- les compétences clés, spécifiques à la mission et à l’action de l’organisation : influencer, former et animer, créer, etc.
- les compétences genérales communes à toute organisations : gérer, administrer, communiquer, réseauter, etc.
- les compétences transversales, celles qui colorent la manière que l’on aborde les compétences clés et genérales : dans le cas de Communautique nous avons agir de manière collaborative et participative, agir avec la culture numérique et agir du local à l’international.

Dans notre atelier, les participants ont identifié des compétences organisationnelles spécifiques aux organisations d’employabilité (voir image ci-contre). Ils ont aussi identifié quelques compétences transversales, tel « agir avec respect » ou encore « personnaliser ». Ces compétences sont toujours liées aux valeurs de l’organisation.
4. Les composants d’une compétence
Nous avons regardé quelques exemples de compétences organisationnelles, décrites avec leurs composantes. Les participants ont fait l’exercice de rédaction des composantes de la compétence « Accompagner », soit la capacité d’être avec un client.
Cette étape demeure difficile à réaliser sans soutien, sans regard extérieur. Il n’est pas toujours facile de penser compétences quand on parle de soi. Néanmoins, voici quelques notes tirées du travail des participants :
- responsabiliser le client – faire avec et non pour

- accueillir et informer sur la nature de service
- établir un lien de confiance
- écouter les personnes
- prendre entente avec l’individu sur son plan d’intervention avec objectifs réalistes
- déterminer la motivation de la personne et où elle se situe dans son parcours
- déterminer objectifs avec la personne pour faire un plan d’action
- soutenir pour la réalisation de son plan d’action
- influencer quant aux fausses perceptions
5. Démontrer ses compétences
Affirmer ses compétences n’est pas suffisant, il faut pouvoir les démontrer. Identifier des activités-type et des réalisations de l’organisation, à l’aide d’une fiche (ou mieux d’un portfolio numérique) permet de rendre concret la mobilisation des compétences au sein de l’organisation.
6. Constater des besoins d’améliorations
Enfin, il faut évaluer les compétences. Ça peut être aussi simple qu’une évaluation avec des critères comme «satisfaisant/ à améliorer » ou bien une échelle de niveaux de développement des compétences. La démarche peut également être participative, et impliquer toute l’équipe. En fait, il s’agit ici de dégager ses forces et ses faiblesses le plus objectivement possible à partir des étapes précédentes.
Que des avantages à faire l’exercice en ligne!
En faisant l’inventaire des activités et des réalisations en utilisant un outil en ligne, on construit, mine de rien, un outil de conservation et d’exploitation de la mémoire organisationnelle. Cet ensemble de données peut-être utilisée et bonifiée en continu avec profit par l’organisation, par exemple, pour faciliter l’intégration d’un nouvel employé ou pour aider un employé à définir son projet de développement professionnel au sein de l’organisation ou pour préparer une planification, voire même baser le rapport annuel de l’organisme par compétences. Le potentiel de ce type de base de connaissances sur l’organisation et son capital humain est immense.
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Vendredi, décembre 11th, 2009
Un billet au trois mois, quelle cadence. C’est Sam qui va être contente de voir ce petit bout de texte!
Depuis le début de l’année, je passe pas mal de temps à veiller, à explorer, à utiliser et à vulgariser le monde merveilleux du web sémantique – un monde pas toujours bien compris, comme j’ai pu me rendre compte lors de la présentation que j’ai faite en début d’année 2009 lors du forum ouvert organisé par Communautique. Je n’ai pas arrêter de faire des trouvailles inspirantes, en particulier lorsqu’il s’agit de co-construire et de documenter la représentation d’un domaine (une problématique, un univers de formation, un référentiel de compétences, etc.).
Imaginons une rencontre entre les cartes conceptuelles et la gestion des connaissances. Partir d’une carte conceptuelle, construite de manière collective (les outils existent, comme le WebIdeaPro de l’ami Joel Muzard). Ce modèle décrit par cette carte peut migrer sur une autre technologie collaborative (wiki sémantique) qui permet de documenter à la fois les concepts, leurs propriétés et leurs relations : les débuts d’une base de connaissances. Cette même base peut être ensuite traduite par une carte conceptuelle plus riche. Un cycle de développement puissant. Et ouvert au reste du web de surcroît!
Deux exemples de ce que ça pourrait donner en terme d’interface :
1- Thinkpedia : comme illustration d’une interface entre la représentation des concepts et des liens et les documents/ressources, à partir de Wikipedia (dbpedia.org). Je vois bien un portfolio numérique représenté de cette façon : mes liens entre mes expériences d’un côté, les pièces associées de l’autre.
2- Thinkmap : http://www.thinkmap.com/casestudies_noaa.jsp (cliquez sur l’image). Un exemple de base de connaissances qui pourrait potentiellement être construite de manière collaborative.
J’ai pensé tout de suite à ce travail souvent négligé de documentation des processus de collaboration, auxquels nous cherchons des solutions, nous et plusieurs de nos complices, comme Jean-Sébastien et Philippe de Grisvert.
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