Yves

fév 112009
 
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Depuis le début de l’année 2010, je passe pas mal de temps à veiller, à explorer, à utiliser et à vulgariser  le monde merveilleux du web sémantique – un monde pas toujours bien compris, comme j’ai pu me rendre compte lors de la présentation que j’ai faite en début d’année 2009 lors du forum ouvert organisé par Communautique. Je n’ai pas arrêter de faire des  trouvailles inspirantes, en particulier lorsqu’il s’agit de co-construire et de documenter la représentation d’un domaine (une problématique, un univers de formation, un référentiel de compétences, etc.).

Imaginons une rencontre entre les cartes conceptuelles et la gestion des connaissances. Partir d’une carte conceptuelle, construite de manière collective (les outils existent,  comme le WebIdeaPro de l’ami Joel Muzard). Ce modèle décrit par cette carte peut migrer sur une autre technologie collaborative (wiki sémantique) qui permet de documenter à la fois les concepts, leurs propriétés et leurs relations : les débuts d’une base de connaissances. Cette même base peut être ensuite traduite par une carte conceptuelle plus riche. Un cycle de développement puissant. Et ouvert au reste du web de surcroît!

Deux exemples de ce que ça pourrait donner en terme d’interface :

1- Thinkpedia : comme illustration d’une interface entre la représentation des concepts et des liens et les documents/ressources, à partir de Wikipedia (dbpedia.org). Je vois bien un portfolio numérique représenté de cette façon : mes liens entre mes expériences d’un côté, les pièces associées de l’autre.

2- Thinkmap : http://www.thinkmap.com/casestudies_noaa.jsp  (cliquez sur l’image).  Un exemple de base de connaissances qui pourrait potentiellement être construite de manière collaborative.

J’ai pensé tout de suite à ce travail souvent négligé de documentation des processus de collaboration, auxquels nous cherchons des solutions, nous et plusieurs de nos complices, comme Jean-Sébastien et Philippe de Grisvert.

 
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En démarrant percolab, nous nous sommes posés la question – parmi tant d’autres – de ce que devrait être notre futur espace de travail. Dans notre esprit, il était clair que nous ne voulions absolument pas nous retrouver dans un bureau anonyme dans le centre-ville de Montréal. Nous nous sommes mis à imaginer un espace qui conserverait la flexibilité du travail nomade, qui disposerait des ressources matérielles permettant  différentes formes de travail – solitaire, à deux, en équipe, en groupe -  et qui permettrait de profiter de la richesse des échanges au sein d’un groupe de travailleurs de pratiques diverses et  d’horizons variées.

Rien de tel que de parler d’un tel projet pour réunir un groupe dynamique partageant cette même vision d’un espace de travail et d’apprentissage. Nous avons créé au printemps dernier la coopérative de solidarité ECTO et travaillons depuis à concrétiser la réalisation de cet espace de travail partagé (ou « coworking space »).

Ancienne phonothèque, Place RoySituée au coeur du Plateau Mont-Royal, sur la Place Roy, la coopérative ECTO occupe le dernier étage de l’ancienne Phonotèque de la Ville de Montréal. L’espace ECTO, c’est

  • 16 espaces de travail pour travailleurs et petites équipes
  • Une dizaine d’espaces pour travailleurs nomades urbains
  • Une salle multifonctionnelle pouvant accueillir de 8 à 12 personnes
  • Une cuisine et un espace de détenteECTO_carte.png

L’espace ECTO vient avec

  • Internet à volonté
  • Impression, télécopie, copies
  • Espaces de rangement (physique et virtuel) sécurisés
  • Le café et les muffins!!

L’espace ECTO vous permet

  • de travailler seul, en équipe ou en groupe
  • de tenir vos réunions de travail
  • d’organiser des rencontres avec vos clients
  • de tenir vos activités de formation et de promotion

L’espace ECTO se veut

  • accessible (jour, soir et week-end)
  • flexible (plusieurs forfaits selon vos besoins)
  • un espace d’échanges et d’apprentissage

Les travaux d’installation de l’espace ECTO sont en cours et l’ouverture des locaux est prévue début janvier 2009.

Vous pouvez devenir  devenir membre (350 $ : part sociale 100 $ et part de capitalisation de 250 $ – remboursable dans 5 ans avec avec un taux d’intérêt non cumulatif de 6 %) et réserver votre place. Vous pouvez également opter l’un des autres forfaits flexibles que nous proposons.

Pour plus de renseignements, contactez la coopérative à info@ecto.coop ou encore écrivez-nous à Sam ou Yves à percolab. Et merci de faire circuler cette information dans vos réseaux!

 

Education and competence developement circles are becoming active in the widget world.  Building systems using these small devices is indeed a means to enhance flexibility and personnalisation.

A widget is essentially a small block of code – using javascript, (X)HTML and CSS – that can be embedded in a web page to display information typically from news feeds (RSS/ATOM) or from distant web services – mail, photo archives, weather, etc.

Until recently, the work of widgets suffered from fragmentation. However, some players like Netvibes and Widgetbox are offering tools to create or convert widgets to run on multiple platforms. Not to mention the current work by W3C on a specification for these small but useful web applications.

So what can we do these with those so-called « gadgets » in  Personal Learning Environments (PLE) and ePortfolios? Well, a lot!!

The project TENCompetence is currently involved in groundbreaking work with widgets in their Learning Design Authoring Environment. In a recent interview [here], Scott Wilson explains the rationale:

We’ve been exploring how desktop and web widgets could be used to provide chat, discussion and voting services within a run-time Learning Design environment, so that users could seamlessly be offered the features specified by a particular learning design.

percolab is also experimenting with widgets for the development of an ePortfolio supporting the socio-professional integration of adult immigrants  in Quebec. Our challenge was to find a way to integrate learning activities – profiled according to the context of this group of learners – with information gathered from various providers (government, educational institutions, community organisations), all this, without recreating a large unflexible anonymous portal. The idea is a « personal portal » in which  learners may choose learning and personal development activities, manage their artefacts and build public pages for  friends, family, teachers, etc.

The prototype we built was based on the open source portal POSH (www.portaneo.net) – acting as container and widget framework. We used a small Ruby on Rails application for the learning activities and services back-end.

The prototype testing received much positive feedback from the learners, even if the visual design was quite bare and a few bugs did show early in the testing. Also, we succeeded to render all the activities reusable outside the project environment.

In more ways than one, the use of widgets in the world of learning opens up new opportunities for the development of reusable content, rich applications and useful information services.

First, widgets makes the development of learning applications cheaper, a real case of write once, play « everywhere ». Well, not yet, but soon. It is relatively easy to convert a widget for use on different systems (WordPress, Moodle, Pageflakes, etc.).

Secondly, widgets may help leverage existing API on institutional systems. Why not a widget offering to search all the learning resources repositories, inquiring real time in the library system for books due, displaying schedules, course offers, job opportunities in a specific fields etc.

Finally, widgets make possible the creation of highly flexible PLEs or ePortfolios, for the learner as for the learning designer. And that’s cool!

percolab à iLearning 2008 Paris

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fév 062008
 

Ces jours-ci, percolab est en Europe pour participer à la conférence iLearning Forum 2008 et pour rencontrer des amis et pour nous faire de nouveaux amis (enfin, on l’espère…).

Les deux journées au iLearning Forum Paris 2008 ont été passablement occupées : trois présentations, présidence de sessions, des rencontres en marge des ateliers et des retrouvailles.

Sam a ouvert la conférence sur le mode « keynote » en participant à une conversation avec Serge Ravet sur l’apprentissages individuel et organisationnel au 21e sicle. Elle a également présenté une communication sur les utilisations non habituelles du wiki. Ma présentation portait sur les approches légères pour la mise en oeuvre (l’utilisation) des référentiels de compétences : wiki-compétences, microfomat hRCD, publication ATOM, gestion des comptétences dans un blog. Elle est ici.

[slideshare 255266 ilearn-2008-competences-en-mouvement-1202327708621826-3]

Et tiens, celle de Sam, tout à côté :

[slideshare id=262286&doc=wikis-ilearn-2008-1202791340190072-5&w=425]

Comme toujours dans les conférences, les présentations tombent dans l’une ou l’autre de ces catégories :

  • programmatiques -> annonce d »un début de projet avec ses promesses, ses intentions.
  • projets en cours -> pas encore de résultats ou premiers résultats (ma présentation tombe dans cette catégorie, même si j’aurais bien aimé qu’elle soit dans la catégorie suivante).
  • projet terminés, en fin de parcours -> bilans, rapports, tirés des enseignements.

Et il y a aussi des présentations de prospective. En plénière de fin de colloque, les organisateurs avaient invité Roger Larsen de Fronter (système de gestion des apprentissages, Norvège) à présenter sa vision du futur des environnements (plateformes) d’apprentissage en ligne. Il a structuré son exposé en posant sur une ligne du temps les technologies utilisées dans l’apprentissage en ligne. Ça partait

  • du site web
  • au LMS (Learnng Management System)
  • au MLE (Managed Learning Environment – LMS accroché/intégré aux autres services de l’institution)
  • au PLE (Personal Learning Environment – qui se branche et se débranche du MLE, permettant le transport des données personnelles de l’apprenant)
  • et finalement, au CLE (Collaborative Learning Environment) que nous n’avons pas vraiment vu.

Une grande partie de son exposé portait sur les questions de la mobilité et de la pérennité des contenus personnels, notamment ceux logés dans les applications et les servivces Web 2.0 (alleluiah! a-t-il répété en ironisant sur la vague actuelle). En bref, le web se transformant de plus en plus en plateforme (eyeOS, applicatifs de bureautique en ligne), il devient important de pouvoir garder une copie locale – et idéalement de façon transparente – de nos données. Toutes nos données?

Mais avons-nous là un PLE ou un CWE? Un PLE doit être bien plus qu’un gestionnaire de nos fichiers électroniques dispersés, de nos traces. Ou un autre système d’opération. Il doit avoir ces fontcions, mais aussi favoriser la sélection et la réflexivité Enfin à plusieurs reprises dans la conférence, on a parlé de contexte – pour le développement des contenus et des activités, des services. Comment assurer de conserver le contexte des pièces que nous amassons, en particulier lorsqu’elles sont construites socialement?

 

An exploration of human emotion, in six movements by Jonathan Harris and Sep Kamvar [http://www.wefeelfine.org/].

Ma trouvaille de l’automne : ce beau site automate qui fait du web sémantique à partir de l’évocation d’un état d’âme, d’un sentiment, d’une émotion laissé sur les pages des blogs. Et qui glane les informations sur la personne tout autour. Une très belle réalisation.

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