
Depuis le début de l’année 2010, je passe pas mal de temps à veiller, à explorer, à utiliser et à vulgariser le monde merveilleux du web sémantique – un monde pas toujours bien compris, comme j’ai pu me rendre compte lors de la présentation que j’ai faite en début d’année 2009 lors du forum ouvert organisé par Communautique. Je n’ai pas arrêter de faire des trouvailles inspirantes, en particulier lorsqu’il s’agit de co-construire et de documenter la représentation d’un domaine (une problématique, un univers de formation, un référentiel de compétences, etc.).
Imaginons une rencontre entre les cartes conceptuelles et la gestion des connaissances. Partir d’une carte conceptuelle, construite de manière collective (les outils existent, comme le WebIdeaPro de l’ami Joel Muzard). Ce modèle décrit par cette carte peut migrer sur une autre technologie collaborative (wiki sémantique) qui permet de documenter à la fois les concepts, leurs propriétés et leurs relations : les débuts d’une base de connaissances. Cette même base peut être ensuite traduite par une carte conceptuelle plus riche. Un cycle de développement puissant. Et ouvert au reste du web de surcroît!
Deux exemples de ce que ça pourrait donner en terme d’interface :
1- Thinkpedia : comme illustration d’une interface entre la représentation des concepts et des liens et les documents/ressources, à partir de Wikipedia (dbpedia.org). Je vois bien un portfolio numérique représenté de cette façon : mes liens entre mes expériences d’un côté, les pièces associées de l’autre.
2- Thinkmap : http://www.thinkmap.com/casestudies_noaa.jsp (cliquez sur l’image). Un exemple de base de connaissances qui pourrait potentiellement être construite de manière collaborative.
J’ai pensé tout de suite à ce travail souvent négligé de documentation des processus de collaboration, auxquels nous cherchons des solutions, nous et plusieurs de nos complices, comme Jean-Sébastien et Philippe de Grisvert.



Située au coeur du Plateau Mont-Royal, sur la Place Roy, la coopérative ECTO occupe le dernier étage de l’ancienne Phonotèque de la Ville de Montréal. L’espace ECTO, c’est
