Sam

 
dg4

percolab a été invité à donner « une conférence » au Congrès annuel de l’Association des directeurs généraux des services de santé et des services sociaux du Québec sur le thématique De collaborateur à co-créateurSujet chaud! Nous avons proposé en lieu et place d’une présentation classique – unidirectionnelle – un atelier intitulé « Intégrer la co-création dans mon environnement ». En voici le résumé :

Devenir une organisation co-créatrice demande le développement d’une attitude partagée qui conjugue l’écoute, l’ouverture à l’autre, l’exploration, le jeu, l’initiative, la réflexivité. L’organisation doit aussi trouver les espaces et les moments qui permettent l’expression de l’intelligence collective et l’émergence de propositions innovantes. Quelles sont les conditions qui favorisent la co-création dans nos organisations? Nous allons tenter de répondre collectivement à cette question.

percolab croit que la co-création aide à naviguer les situations complexes qui nécessitent de nouvelles façons de faire. Les ingrédients clés. d’une approche co-créative sont la collaboration++, la créativité et la mise en place d’un cadre qui canalisent les énergies.

Et puis rien de mieux pour explorer le sujet qu’un saut dans le vif du sujet. Nous avons proposé aux 180 participants de vivre un petit moment de co-création, sous la forme d’un mini  « World Café ». Nous l’avons structuré autour des trois questions suivantes :

  • Quelle situation complexe dans votre réseau pourrait bénéficier d’une démarche de co-création?
  • Qui pourrait ou devrait être autour de la table pour travailler avec vous à ces problèmes complexes?
  • Quels sont les défis personnels que vous aurez à relever pour être un leader co-créatif?

Les personnes présentes se sont prêtés volontiers au jeu et ont échangé de manière très dynamique sur leurs expériences et sur les défis de la co-création dans leur réalité fort complexe. Les doutes sur la possibilité de mener une activité de co-création avec un grand nombre de personnes – qui ont été exprimés par certains participants – ont été passablement dissipés au terme de notre très modeste atelier.

 
IMG_5402

L’initiative Mandalab à Montréal s’insère dans un mouvement de transformation de la société québécoise vers de nouvelles structures et de nouveaux modes de fonctionnement. C’est un laboratoire vivant citoyen pour l’incubation d’innovations sociales, technologiques et économiques en développement dans la région métropolitaine.

Un cercle d’apprentissage a été mis en place pour que le développement du Mandalab avance en cohérence avec l’esprit de l’initiative. Le lancement du cercle a eu lieu le 6 mars 2012 autour de la question :

Comment nos projets et nos organisations s’inscrivent dans le laboratoire vivant citoyen, le Mandalab ?

Plus de 50 participants ont répondu à l’invitation à participer au lancement du cercle Mandalab. La demi-journée s’est déroulée en trois temps.

I) Établir une compréhension commune du Mandalab
Quatre citoyens experts ont tenues des discussions sur quatre aspects clés de Mandalab :

  • Sa raison d’être et description, par Monique Chartrand
  • Ses services, par Joëlle Sarrailh
  • Ses valeurs, par Alain Ambrosi
  • Les caractéristiques d’un laboratoire vivant (co-création, exploration, expérimentation, évaluation), par Yves Otis

II) Connecter ses projets à l’initiative Mandalab

Les organisateurs avaient fait l’hypothèse que les participants auraient des projets en cours, en émergence ou en rêve qui seraient en lien avec Mandalab. Les participants ont identifié et partagé leurs projets sur une ligne de temps collective, portée par l’initiative Mandalab. Le détail des actions à venir dans les prochains mois de tous ces projets permet de constater des convergences insoupçonnées.

III) Démystifier le concept et le fonctionnement du cercle Mandalab

Les six piliers des cercles Équipage ont été présentés, laissant place à une discussion sur la manière dont ils s’appliquent au Cercle Mandalab. Dans un cercle, chaque membre :

  • assiste à une série de rencontres
  • explicite ses intentions
  • apporte un projet au cercle
  • contribue à l’avancement du projet collectif, dans le cas présent, le Mandalab
  • cultive sa curiosité, son initiative et son expérimentation dans le cercle
  • agit avec authenticité (« parler du coeur »)

Finalement, les participants ont pu indiquer leur niveau de participation dans le développement du projet Mandalab durant les prochains mois : en tant que membre du cercle, ami de l’intiative ou en faisant partie du réseau élargi. Le cercle Mandalab se rencontrera à cinq reprises d’ci la fin du mois de juin 2012. À suivre donc!

Visionner le vidéo du lancement :

  • Pour plus d’informations sur Mandalab, consulter le site de Communautique
  • Pour plus d’informations sur les cercle d’apprentissage/collaboration consulter le site Équipage

 

 
bilan cercle ouvert

Le Cercle Équipage Ouvert, qui roule depuis 2011, clarifie sa raison d’être : ce cercle sert à avancer la structure Équipage en tant que pôle d’expertise et de soutien pour l’essor des cercles d’apprentissages au Québec et ailleurs, tout en offrant aux individus (travailleurs autonomes, entrepreneurs, intrapreneurs, personnes en transition ou porteurs de projets), l’opportunité de vivre une expérience accessible d’un cercle.

Une fin de cycle de cinq mois, a été marqué par un cercle « allongé » (de six heures) et un cercle élargi (avec des invités). Nous avons repensé à nos sources et notre fonctionnement et nous avons célébré le chemin parcouru.

L’évaluation non-conventionelle des contrats d’apprentissage personnels s’est fait par le biais d’une création artistique qui a provoqué l’hilarité.

Au cerle « élargi », parmi nos invités, il y avait super héros Émile, notre premier bébé.

Pour la suite en mars 2012, quelques places sont disponibles –  voir  - Invitation Cercle Équipage Ouvert 2012

 
percolab_dadamac_feature


percolab’s New Years meeting in London, UK with kindred spirit, Pamela McLean of Dadamac was a rich one. It’s always reassuring to encounter another organisation striving for « a new normal » in learning systems. We quickly established many obvious points of commonality: systems thinking, reflective practice, lifelong learning, informal learning, peer based credentials, and the potential of the digital world and of course, the big C word, collaboration. Pamela and I are both designers and facilitators of learning within a 21st century learning paradigm.

Pamela adds a key point. She says, prior to the agrarian revolution, people couldn’t have imagined what life would be like, post agrarian revolution and same goes for the industrial revolution and that today we sit on the cusp of a yet to be named revolution, that we struggle to envision clearly, but that needs to be addressed and talked about in learning programs so that we can collectively begin to make sense of it. She call today’s transition period « streams of change ». Pam, has developed some visual tools to support conversations on this topic. Here’s one that she was kind enough to share with us:

This resonates, of course with percolab who is all about getting beyond old top down, prescriptive, bureaucratic modes, supporting the emergeance of the « new normal ». The question is how much do we need to address this paradigm shift and sense-making of the world, explicitly and directly within the work we do?

And with this open question we launch into 2012.

 

 
Snippets from the Montreal learning circle

What’s a learning circle? What do you do in it? What’s the difference with other learning structures?

Imagine the learning we all deserve. Yes. For me that means, a safe and fun space  to map out and work towards my own learning targets via my own real projects and with the support and input offered by others. An ideal structure in which the depth and potential of collaboration can truly flourish and where deep motivation and maximum relevance are center stage.

The percolab initiative Équipage set up an open learning circle in Montreal in early October 2011 and within a month 15 people made the 3 month minimum commitment for 4 hours per week. It’s a mixed group (freelancers, employees, entrepreneurs, individuals in transition) united by a desire to move forward their heart felt initiatives with a shared conviction that there are new and emerging structures and practices that better respond to our complex world in transition.

Different moments in the course of one learning circle meeting

 Foundation

Équipage learning circles are built on some basic principles

  • action based reflective learning ensures pertinent and engaging learning
  • self managed learning opens a space for learner freedom and responsibility
  • social learning (with others) facilitates significant and rapid learning
  • explicit learning intentions helps guide and amplify learning
  • holistic approaches, taking into account a person’s mental models and personal paradigms, are necessary for transformation
  • creativity and play are key ingredients for learning to be joyful and fun
  • presence and authenticity are necessary for generative conversations that power learning
  • commitment over time is required for deep transformative learning
  • positive, optimistic approaches enhance learner confidence and risk-taking
  • chaordic structures provide just the right flexibility for the magic to work

 Functioning

The key roles ensuring the functioning of the circle are taken on by the members, on a voluntary basis: host, circle keeper, scribe/decision pusher, time keeper. Additionally there is a process gardener/coach role to ensure the successful functioning of it all.

Learning Contract

The learning contract kickstarts the process. Each person is free to structure it as they wish. Mine includes the following elements:

  • Where I am: my deep motivations and my current personal/professional landscape
  • Learning I want to focus on (digital culture, methodologies/skills I use, theoretical base, my personal habits)
  • My connections/relations I want to nurture and enhance
  • My projects I want to move forward
  • Personal practice commitments I want to maintain and expand

Sharing my learning contract with the circle

I was so eager to share my contract with the circle but the experience was more intense than I had planned. As I was drawing it up on the wall in front of everyone I realized I was I daring to « expose » myself  and share my dreams. Yikes – the practice of such interconnected ways of functioning can be tougher than the theory of it. But, what a gift I was given. The group gave me such caring and helpful feedback – constructive insights, specific offers of support and potential areas of collaboration. It was quite overwhelming in fact. My lesson of the day, the more you open up and are generous of yourself, the more it comes back to you.

Feedback on my learning contract from the circle

Projects

Once the learning contract is clarified, then its time to jump into the projects and commitments – yours that you are leading and those of others that you are contributing to. The learning circle structure supports the organic process of moving that all forward, but leaves the space for the individuals to make it happen themselves. I’ll share more about this in a future post.

So what are members saying?

Some are reassured how the circle experience helps them finally feel serene or zen. While others are delighted that the circle got things bubbling. One member stayed up writing until 3am after a circle, the wheels were churning that much. Basically it’s a simple structure providing a happy place to focus, experiment and move forward with a community.

Want to know more? Thinking of joining (in English or French)? Feel free to contact me, Samantha Slade at sam@percolab.com

 
equipage1

Le 4 octobre à ECTO - cercle d'apprentissage

À quoi ressemble un cercle d’apprentissage? Nous avons tous des rêves de modèles alternatifs d’apprentissage. Il faut cependant avouer que, dans l’imaginaire commune, l’apprentissage tourne autour de l’école, de la classe, des enseignants, des travaux et des évaluations. Que reste-t-il si, à tout hasard, on laisse ces éléments de côté?

La question est étourdissante: existe-t-il un moyen terme entre l’ordre du système éducatif et le chaos des autodictates?

Les principes directeurs

Les cercles d’apprentissages se situent exactement dans cette zone en offrant une structure minimale pour faire vivre un apprentissage intentionné et puissant. Une telle expérience peut se comparer à l’apprentissage d’une langue, en ce qu’elle implique de s’aventurer dans une zone d’inconfort et d’ouverture au monde à la fois. Cet espace offre à chacun la liberté et la responsabilité de créer son propre contrat d’apprentissage, de déterminer ses gestes d’apprentissage et de choisir les projets à apporter au cercle. Celui-ci agit alors comme un accélérateur, où la force du groupe propulse chacun en avant sur son chemin particulier, dans le respect et le vertige à la fois.

Le cercle d’apprentissage est ouvert à tous. Un nouveau membre peut l’intégrer en tout temps, dès qu’il est prêt à s’engager pour une période minimale de trois mois. Si vous voulez avancer avec d’autres personnes motivées et un peu dans le brouillard – venez-vous en. La prochaine rencontre aura lieu en octobre 2011, chez ECTO (Montréal) – on vous tiens au courant.

Commentaire d’un participant de la session du 4 octobre  :

« Je suis séduit par le modèle des cercles d’apprentissages, à la fois simple, souple et puissant. »

C’est nouveau? Pas vraiment;  partout dans le monde et à travers les âges, le cercle a servit à réunir les gens et susciter la discussion et la confrontation d’idées. Il s’agit d’une forme chargée de force et de mystère qui, encore aujourd’hui, nous attire.

À suivre!

Stonehenge - un cercle qui fascine encore

 
aoh halifax big

Early morning wise action activities, for certain extra eager participants. (personal photo)

What are the three essential elements for all types of facilitating? That’s my takeaway from 3 days at the Alia Institute for Authentic Leadership event in Halifax.

1. Presence – capacity to be in the moment, authentic and sincere.

This is harder than it sounds. We have gotten used to trying to appear professional, removing or separating out the true self. But this is what is needed to be able to call upon the genuine person and sincere conversations and move into work with the heart – so we as facilitators must model that.

2. Good questions – not all right questions, but amazing questions

Excellent questions open the space to explore. A good question gets at a deeper level, brings forward the quest, give room for divergent thinking. Getting to the answer is really about having formulated the right question. Take the time to do it.

3. Listening techniques – key to forward movement

There are ways to help us move beyond simply waiting our turn to speak to truly listening. From storytelling, which in the end, is more a listening technique to the good ol’ speaker stick, each of us will need to find our methodologies to support genuine listening.

And, a more thorough explanation of these three key elements, right here:

A simple word of wisdom that has really hit home – It is caring to ask for help. A person who can not ask for help, cannot be trusted. I happily shared this with my teenager at home, but he didn’t agree and I found myself having to make explicit all that makes sense in this phrase – point by point – and then of course, he went, I see what you mean. cool. Teenagers are such great teachers. :-)

These lessons all validate the importance of moving forward with learning circles and indeed October 4th, percolab launches an informal open learning circle, for freelancers and employees, intrapreneurs, entrepreneurs, dreamers and project makers. Anyone in Montreal ready to make a 4 hour commitment per week over 3 months. It’s a pilot experience bringing us one step closer towards our dream of launching more comprehensive learning programs built on the learning circle model for professional development in and outside of organisations.

More information on learning circle see: Équipage – action – réflexion – création

Closing shared silence and impressions activity, brilliantly facilitated. Photo from http://halifaxaoh.posterous.com/

 
3966822550_b778d6eeb1_o-bw_feature



percolab est une organisation apprenante fascinée – et même un peu obsédée, nous l’avouons – par l’apprentissage sous toutes ses formes, particulièrement lorsqu’il est soutenu par des méthodes qui permettent d’aller au plus profond de nous-mêmes et qui donnent force au sentiment du « oui, je peux faire ». Nous croyons aussi à la force du « nous » qui se retrouve au centre des approches collaboratives. Depuis des années, nous expérimentons des pratiques qu’on pourrait étiqueter de participatives, humaines ou encore « non-conventionnelles ».

Nos réflexions sur l’apprentissage en mode collectif et individualisé – un couple étonnant – a profité immensément de l’apport d’Étienne Collignon, directeur et fondateur de Team Factory et membre de SOL France (Paris, France) et de Philippe Volle, directeur de In’Tech Info (Paris, France) qui ont eu la générosité de partager leurs réseaux avec nous et de nous inviter à leurs activités. Nous avons discuté, exploré, réfléchi sur les différents modèles avec nos amis et conspirateurs québécois -  Jean-Sébastien et Philippe de  GrisVert, Art Campbell, Guillaume et Vincent, Monique, Simon et Patrick de Communautique – et d’autres amis-es rencontrés dans nos aller et venues transatlantiques – Theo Mensen, Imfusio, pour n’en nommer que quelques-uns . L’expédition d’apprentissage que nous avons fait en février 2011 à Team Academy en Finlande nous a permis d’approfondir une approche pédagogique innovante, qui fonctionne depuis presque 20 ans. Il nous fallait passer à l’action. Maintenant.

Un premier cercle d’apprentissage Équipage débute dans quelques jours… Curieux? Le cercle se rencontre mardi le 4 octobre 2011 chez ECTO (880 rue Roy est, espace 300, Montréal), de 16 h 30 à 20 h 30. Venez découvrir et vivre l’expérience!

Pour en connaître un peu plus sur le projet Équipage qui se met en place, consultez notre invitation.

 
IMG_2665

I recently attended a « Learning expedition » to Finland to the JASK University of Applied Sciences special unit of Entrepreneurship within the Business Administration department. The special unit is Team Academy.

Wow! It is an innovative next generation organisational model for learning, matured over its 18 years of existence. Though the model is applied to the domain of entrepreneurship, the learning designer in me sees this more as a brilliant model for the development of skills for the 21st Century that could be applied to many domains.

As all types of learning providers struggle to integrate into their programs the key skills necessary for today’s knowledge society and connected world this Finish experience sheds some light. The skills I am referring to  go by many different labels (key skills, employability, 21st century skills etc) can be summed as:

  • Autonomy/initiative taking
  • Communication/
  • Collaboration/team work
  • Learning to learn/self-awareness
  • Solving complex problems

Team Academy has thought long and hard about its entrepreneurship program and has dared to not just let go of an old model but chuck it out and let emerge a new and bold one. What has crystallised is spreading across Finland and into Europe (France, Spain and the Netherlands, UK and Hungary). It is a way of of the future.

Despite being radically different from any other university program I have ever seen, there is nothing complicated to this model – it is common sense.  It’s about taking some simple, smart, healthy practices and working them into a proper sustainable organisational model. Can I give some examples? Sure, but be warned, taken separately each of the examples sounds like nothing, it is the successful system whole that integrates it all into a something that ignites and works, therein lies the wow. So…

  • Dialogue circles: abandoning table focused room furniture for cosy chairs in a circle and lots of big paper and big markers and some simple rules for sustaining a respectful dialogue, 4 hours each dialogue, twice a week.
  • Cross-fertilisation:  sitting in on what others dialogue circles of others  and learning via observation
  • Reading points: producing book reports for oneself, the reader, to ensure sense making for now and your future (developing your own knowledge library) and for putting ideas into your practice
  • Open contexts: Giving tasks without providing guidelines, trusting in people and process
  • Monthly school meetings: meeting of all students, all years combined, for a 2 hour sharing around a theme
  • Real projects:  yes real life, with real world and real people and real work
  • Teams: based on individual profiles, students are organised into teams that last the entire 3 and 1/2 years with their own team space

You were warned, doesn’t sound like much. But when you add them up, with all the other practices and  evaluation that is synched with it all  and spin that into a coherent system, without classrooms,  well it get’s me going.

mai 292010
 
photo-6

J’aime mon métier! Récement j’ai eu le privilège de concevoir et de donner une toute nouvelle formation aux futurs jeunes ambassadeurs du savoir (JAS), des jeunes adultes avec des parcours non linéaires qui vont aider d’autres jeunes adultes à redevenir ou à demeurer des apprenants actifs. Cette  formation est données dans le cadre d’un projet piloté par l’Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA) et ses partenaires, dont percolab.

Dans cette formation, nous essayons de développer les compétences pour être des utilisateurs confiants et critiques des outils technologiques dans le cadre de leur mandat JAS et dans leur vie en général. Nous venons de donner les deux premiers ateliers d’une série de quatre – sur la présence dans le web et sur les communautés.

Quelques réflexions et quelques découvertes.

Nous avons fait une activité de partage sur le thème de l’outil technologique qui m’est indispensable dans ma vie quotidienne. J’ai présenté  Skype et Gmail pour me rendre compte que c’est bien plus que du « chat » et du courrier électronique. Skype permet le partage d’écrans, les appels vidéos – sans compter la possibilité de couper les frais d’appel interurbain. Skype interagit aussi avec les téléphones traditionnels et notre boîte vocale, etc. Les participants nous ont surpris en présentant une ligne de hockey virtuel et la rédaction dans un forum de littérature, l’intérêt d’un correcteur de français, des sites des Cégeps ou un site d’orientation de carrières, autant d’exemples qui ne sont pas venus de la bouche des formateurs. Ils sont forts! Et pour une formatrice, c’est le bonheur d’être en train d’apprendre.

Nous avons montré notre présence web. Je suis un cas extrême avec mon propre nom de domaine et un espace serveur que je paie à chaque mois (16 $ US) et mon portfolio numérique en ligne dans lequel je me dévoile dans mes réalisations, mes réflexions et même de petites production vidéos… On m’a demandé si le fait de tellement m’étendre sur la place publique m’apporté des ennuis. Que des belles surprises. Des contacts fort intéressants, mon réseau s’est enrichi et ma vie professionnelle aussi. Ce sont des choix être ou pas être dans le web – les aspects de notre vie physique que nous voulons poursuivre dans le monde numérique. Le concept de suicide numérique renforce le fait que nous avons bel et bien des identités dans le web.

Nous avons aidé les participants à entrer dans leur nouvel espace numérique – porté par BuddyPress. Chaque participant a son profil fait sur mesure pour remplacer le journal de bord traditionnel, un blog pour écrirer et pour publier sur le web. Le lendemain nous avons attaqué la question des communautés/réseaux. Avant de nous lancer dans le monde numérique, nous avons passé une heure à faire un tour de table afin de parler des communautés auxquelles chacun appartient. Nous avons réussi à faire cinq tours sur cette question et on aurait pu continuer encore. Des communauté de trois personnes à 25 000 personnes, certaines strictement dans le monde physique, d’autres appuyées par un espace virtuel et d’autres, uniquement virtuelles. Certaines de ces communautés sont plus formelless que d’autres. Le point commun qui nous lie dans une communauté – que ça soit une expérience passée (ex. études, milieu de travail, voyage), une activité que l’on partage ensemble (ex. école, danse, soccer, golf, jeux vidéos etc.), ou une particpation à une association, comité, organisation quelquonque. Peu importe, la communauté nous offre un monde riche d’échange dans les deux sens. On donne, on reçoit.

Avec ces belles histoires dans la tête et dans le coeur, nous avons ouvert, configuré et commencé à utiliser des réseaux en ligne dans notre espace numérique. Le but visé est que la communauté des JAS en formation émerge du groupe, puissent se poursuivre tout au long de la prochaine année, sans que les personnes soient physiquement ensemble. Comme tout communauté, ils se sont donnée une identité « les défricheurs » et une belle image qui les représente. Plus encore ils ont commencé à réfléchir plus loin, voyant le besoin de certains communautés pour tous les JAS, peu importe leur groupe de formation, pour un group spécificique privé et encore publique. Ils ont commencé à expérimenté avec les divers outils – wiki pour co-editer, forum pour discuter, docu-thèque pour partage de fichiers.

La technologie est simplement une extension de ce que nous faisons et ce que nous sommes dans la vraie vie. Avec des outils choisis judicieusement pour un besoin réel, bien installé et bien configuré, l’expérience utilisateur en est facilité. Pour du monde communautaire, c’est tout à fait normal que nous partons avec un système ouvert et libre du web solidaire comme BuddyPress. Et pour ses jeunes ambassadeurs du savoir, c’est essentiel que des outils du monde moderne les soutiennent dans leur démarches et activités.

Est-ce que cette formation a résonné pour eux? Voici leurs mots sur l’expérience

Atelier 1 : Présence web

Atelier sur la présence web - commentaires des participants

Atelier 2 : S’entre-aider – Communautés

Atelier S'entre-aider - communautes : commentaires des participants

 

La démarche de bilan des compétences organisationnelles offre beaucoup à une organisation. percolab vient d’animer un atelier pratique sur cette démarche avec des organisations d’employabilité dans le cadre du Colloque du Réseau québécoise des organismes du développement de l’employabilité. Voici le résumé de l’expérience où les participants ont pu vivre chaque étape en mode accéléré.

1. Les caractéristiques de son organisation
Pour nous réchauffer, chacun a identifié trois mots qui caractérisent son organisme d’employabilité.

Voici le résultat :

2. Une compétence  « organisationnelle »
Ensuite chacun a identifié une compétence  « organisationnelle ». Par exemple, dans le cas de percolab, nous considérons qu’exercer une veille est une compétence organisationnelle, une activité qui nous permet de raffiner et de renouveler notre pratique et de pouvoir réinvestir ces nouvelles connaissances dans nos mandats. Une compétence organisationnelle est une capacité de toute l’organisation qui l’aide à agir dans ses opérations.

3. Un référentiel des compétences organisationnelles
Nous avons regardé le référentiel des compétences que nous avons développé avec l’organisation Communautique. Ce référentiel montre différents types de compétences organisationnelles :

  • les compétences clés, spécifiques à la mission et à l’action de l’organisation : influencer, former et animer, créer, etc.
  • les compétences genérales communes à toute organisations : gérer, administrer, communiquer, réseauter, etc.
  • les compétences transversales, celles qui colorent la manière que l’on aborde les compétences  clés et genérales : dans le cas de Communautique nous avons agir de manière collaborative et participative,  agir avec la culture numérique et agir du local à l’international.

Dans notre atelier, les participants ont identifié des compétences organisationnelles spécifiques aux organisations d’employabilité (voir image ci-contre). Ils ont aussi identifié quelques compétences transversales, tel  « agir avec respect » ou encore  « personnaliser ». Ces compétences sont toujours liées aux valeurs de l’organisation.

4. Les composants d’une compétence

Nous avons regardé quelques exemples de compétences organisationnelles, décrites avec leurs composantes. Les participants ont fait l’exercice de rédaction  des composantes de la compétence « Accompagner »,  soit la capacité d’être avec un client.

Cette étape demeure difficile à réaliser sans soutien, sans regard extérieur. Il n’est pas toujours facile de penser  compétences quand on parle de soi. Néanmoins, voici quelques notes tirées du travail des participants :

  • responsabiliser le client – faire avec et non pour
  • accueillir et informer sur la nature de service
  • établir un lien de confiance
  • écouter les personnes
  • prendre entente avec l’individu sur son plan d’intervention avec objectifs réalistes
  • déterminer la motivation de la personne et où elle se situe dans son parcours
  • déterminer objectifs avec la personne pour faire un plan d’action
  • soutenir pour la réalisation de son plan d’action
  • influencer quant aux fausses perceptions

5. Démontrer ses compétences

Affirmer ses compétences n’est pas suffisant, il faut pouvoir les démontrer. Identifier des activités-type et des réalisations  de l’organisation, à l’aide d’une fiche (ou mieux d’un portfolio numérique) permet de rendre concret la mobilisation des compétences au sein de l’organisation.

6. Constater des besoins d’améliorations

Enfin, il faut évaluer les compétences. Ça peut être aussi simple qu’une évaluation  avec des critères comme «satisfaisant/ à améliorer » ou bien une échelle de niveaux de développement des compétences. La démarche peut également être participative, et impliquer toute l’équipe. En fait, il s’agit ici de dégager ses forces et ses faiblesses le plus objectivement possible à partir des étapes précédentes.

Que des avantages à faire l’exercice en ligne!

En faisant l’inventaire des activités et des réalisations en utilisant un outil en ligne, on construit, mine de rien, un outil de conservation et d’exploitation de la mémoire organisationnelle. Cet ensemble de données peut-être utilisée et bonifiée en continu avec profit par l’organisation, par exemple, pour faciliter l’intégration d’un nouvel employé ou pour aider un employé à définir son projet de développement professionnel au sein de l’organisation ou pour préparer une planification, voire même  baser le rapport annuel de l’organisme par compétences. Le potentiel de ce type de base de connaissances sur l’organisation et son capital humain est immense.

jan 012010
 
no_image_post

Don’t you find that with the sea of teaching and training jargon – and the preoccupation with classifying learning as formal, non-formal or informal, that we sometimes loose site of learning, what it really is about? Here are two articles, by Roger C. Shank, that brings us back to the essence, with an approach that doesn’t worry itself with trying to draw the line between life-based, work-based, school-based learning, just accepts that they intermingle and enrich each other.

Articles:
What can be taught: part I
What can be taught: part II

Competency based approaches do have an intention to work towards this view, even if the transformation can get a little lost in the implementation. That’s normal, since we are mostly all products of education systems that organised learning into specialised topics and subjects rather than universal skill sets.

I wish that when I was doing my anthropology and education degrees we could have opened up to such a broad view of learning. It would have helped me to get a better grasp that my experience during those university years has actually served me well in my professional and personal life thereafter, even if on the surface it might appear disconnected. Indeed, classifiying types of learning/teaching into 16 types of processes that can then be grouped into 1) conscious processes, 2) subconscious processes, 3) analytic processes, and 4) mixed processes, is eye-opening and useful.

Now, when I read the other entry by Shank, on « Things that can’t be taught », I instantly say to myself, but has he heard about e-portfolios. This is reflective tool that supports the learning/development of self-awareness and self-knowledge. Yes, it is much more difficult to « teach » more personality related competence such as integrity but e-portfolios are the path into this zone.

Nos bureaux à Montréal

Coop ECTO
Espace coopératif de travail
880, rue Roy Est, Bureau 300

Nous sommes membres de